V. pl. haut, p. 187, n
2. En particulier grâce aux lettres de Gerbert, v. pl. haut, p. 499, n. 4; aux nécrologes, v. pl. haut, p. 400, n. 4; aux diplômes, v. pl. bas, p. 432, notes ICS:
3. Par exemple pour la soumission de la Lorraine par Charles le Simple, où il écrit : « Perpléxos nos reddunt frequentes in temporum numeris per chartarum veterum exempla corruptelæ : cunctis tamen collatis, plura huc conspirant, ut annus præsens novæ Caroli epochæ primis credatur.» Ann. Imp. 942, $11,t. II, p. 260.
4. Exemple. «Conspirantibus testimoniis annalium Hildeshemensium, chronici Ekkihardi Uragiensis, necrologii Fuldensis, et Lamberti Schafnaburgensis obiit hoc anno Schardus Hildeshemensis episcopus. » /d. 928, $17,t.II, p. 388. À propos de la mort de Lothaire, roi d'Italie : « Has temporis notas omnes in hunc annum concurrentes suppeditat nobis chronicon Novaliciense. Conspirat Frodoardus, qui mortém Lotharii in anni exitum collocat ». 850, $ 25, LTD. 5874
5. « Sic Chronologia temporum notationibus vel datis Literarum (ut vulgo vocamus) statuminatur. » Cod. dipl., préf., $ 1v. Durens, t. IV, part. 8, p. 291 (Kropp, t. VI, p. 464). Cf. pl. haut, p. 429, n. 2.
6. Ce cas est assez rare. Ex. pour la date de la “mort de Hugues Capet, qu'il assigne à 995, «prævalentibus autoritatibus nostris et diplomatum numero et testimonio fastorum » Ann. Imp. 995, S$ 54, t. III, p. 638.
7. «Moiïssiacensis chronographus.. anno sequenti scribit.… Sed rem hujus anni non dubito. Et quanquam sileant alii de regio nomine, assentiuntur tamen diplomata ». Id. 814,$ 7, t: I, p. 295.
et le plus exact (1).Quand on n’a pas ce recours, par exemple dans un diplôme dont tous les éléments chronologiques ne concordent pas, il faut se rapporter à leur majorité, deux éléments sur trois d'ordinaire (2). Pour y arriver, Leibniz dresse assez fréquemment des tables de ‘concordance des différents éléments chronologiques des chartes: lieu et mois, année de l’incarnation, indiction et année de règne, par exemple, qui servent non seulement pour le diplôme particulier, mais pour tous ceux du prince (3). Quand Leibniz ne dresse pas ces tableaux, il en donne soigneusement les principaux éléments (4), ou tout au moins, indique le point de départ des dates sous les différents princes (5).
À ce principe de la concordance on peut rapporter les procédés employés pour dater les diplômes d’après les fêtes mobiles ou les jours de la semaine et pour redresser ou expliquer les erreurs chronologiques. C’est ainsi que Leibniz détermine le chiffre d’une année d’après la date de Pâques(6) ou d’après le nom d’un jour de la semaine accompagné