‹ Leibniz HistorienChapitre 461 sur 854 · d. 965, $ 36, t. LIL, p · texte numérisé non relu

d. 965, $ 36, t. LIL, p

d'une date (1) et qu’il essaie de donner celui du couronnement d’un Empereur, de l’ordination d’un Pape ou de la consécration d’une église dont il connaît le jour, en supposant que cette cérémonie avais lieu le dimanche (2). De même, il essaie de concilier différentes dates données, même pour des diplômes (3), ou, pour diminuer l’erreur le plus possible, choisit une date intermédiaire (4); il redresse une autre date pour accorder entre eux deux historiens (5). [l pose en principe que les erreurs portent plutôt sur les chiffres que sur les faits (6) et remarque que les dates des copies sont souvent corrompues (7); entre deux dates, il choisit celle qui donne l'erreur la plus explicable, portant par exemple sur l’un des éléments seulement de la date (8). Il explique aussi une date par l’année de l’incarnation (9) et admet que cette manière de compter peut ètre due à l'erreur d’un copiste ou d’un glossateur (10),

1. « Indictiones émittunt hujusmodi chartæ Alemanicæ, sed solent notare diem septimanæ, quam si conferas cum die mensis, hinc annus haberi posset, etiamsi principum tempora non adjicerentur, adjecta autem hinc constitui et examinari possunt. » /d. 872, $12, t.]I,p.714-5.

2. Couronnement de Lambert en Italie. Zd. 892,81, t. II, p.182: ordination de Nicolas Ier 958, $ Z, t.I, p. 577 et de Grégoire V,996, $ 11, t. LIL, p. 644, consécration du monastère de Seltz, 994, $ 13, t. III, p. 604.

3. Par exemple pour une guerre qui a pu durer deux ans,Zd. 990, $ 5,t. III, p. 547; pour trois diplômes: 924,6 35, t. II, p. 359.

4. Lothaire serait mort entre le 28 et le 29 septembre, 24.855, $ 12, t. I, p.568; Adelaïde entre le 16 et le17 janvier, 999, $ 46,t. III, p. 742: la mort de Guillaume d'Aquitaine rapportée par des Chroniqueurs à 917 et 919. « Sed pro 918 stat etiam Hugo Flaviniacensis abbas cum chronico Malleacensi; eumque velut medium sequimur. » 948, $ 15, t. II, p. 307.

5. Mort de Guillaume de Normandie. 74. 948, $ 5, t. II, p. 514.

6. « Ego binas hic judicandi regulas valere putem, unam, ut de rebus, quæ neque ad laudem neque ad vituperium pertinent, homini potius de se, quam als de ipso narrantibus credamus, quia quisque sibi notior est ; alteram, ut censeamus memoriam favilius in numeris labi, quam in rebus.» Id. 9383,$ 9, t. II, p. 424.

7. « Notæ datarum corruptæ sunt, ut sæpe fit in apographis». Id.858,$ 3, ÉD 1578 :

Ru VII est-il mort le 10 juillet, indiction 12 ou le 22 février, ind. 12, année 984? « Et in eo sum, ut posteriori magis fidam, facilior enim est prioris in solo mense Julio lapsus, pro quo forte Januaris ponendus est, quam posterioris in indictionis periter et anni Christi notis.» 7d.984,$ 28, t. III, p. 471-2.

9. «Sed hæc excusari possunt, si annum inCarnationis Domini intelligas ». Id. 874,8 2, t. I, p. 700.

40. « Et cum nondum Odinis præceptis anni Christi ascribi solerent, annum incarnationis hic glossatoris errori tribuo. » Id. 890, $ 14, t. II, p. 124.

Il vemarque qu’on faisait souvent commencer le mois aux calendes (1).

Le second principe est plus obscur. Leibniz ne parait jamais lavoir énoncé; mais on peut le formuler ainsi : quand certains faits entrent facilement dans une série, s'accordent avec elle pour former un tout, on peut les dater par rapport aux autres faits de date certaine. Ce principe s'applique d’une manière positive ou négative. Parfois, 1l s’unit à celui de la concordance pour le fortifier (2); le plus souvent il en est indépendant. Leibniz déclare, par exemple, que la suite des événements l’oblige à croire aux annales de Saint-Rertin sur un fait (3); que celle qui est établie conduit à tel résultat (4). De même, pour rapporter un fait à une année, il déclare qu’on ne peat le différer plus longtemps (5). Réciproquement, il dit que la suite des événements n’admet pas tel fait (6), ou que la série des faits établis ne lui laisse pas de place (7). De même, pour établir une date qui se place entre deux autres, il montre qu'il est

impossible d'attribuer l'événement à certaines années: par suite qu’il ne peut tomber qu’à telle autre (8).

Tels sont les principaux procédés de Leibniz pour dater

1. «Sed interdum autores mensem a Kalendarum suarum appellatione incipiunt, ut Mabilio alicubi notavit. » Jd. 855,5 6,t. 1, p. 566.

2. «Præterea astronomus duo placita..… in eunéem annum refert, favetque cœterarum series rerum. »Id. 88'7,$ 10, t.1, p. 466. Epochæ etiam nostræ rerum series favere videtur », à propos de la mort de Hugues Capet, 995, $ 55, t. II, p. 633.

3. « Nos series rerum gestarum Bertinianis annalibus in hac re fidem habere coegit, quibus ipse astronomus, in parte narrationis emendatus in summa Consentit. » Id. 886,$ 13, t. I, p. 459.

&. « Sed temporum series hactenus constitua, nos huc ducit, firmaturque Rubei testimonio ». 1d. 914,$ 6, t. II, p. 271.

5.« Haberstadensis cpiscopatus origo diutius differi non potest ».7d.8414,$ 25, & I, p. 282; « Synodus apud $. Dionysium habita... diutius differri non potest.» 995, $ 46, . III, p. 628. Suivent, pour chaque cas, les saisons.

6.« Sed hoc temporum series non admittit ».Id. 955,530, t. IT, p. 658 ;« sertesque rerum non patitur Synodum aliquam Francofurtanam hoc anno actam ‘credi» 1d. 4005, $ 14, t. III, p. 878.

7. « £cd in eo nullus est huic placito per rerum seriem locus. » Id. 872,$ 16, t lo p.715.

8. Détermination de la date d’une expédition d'Otton It en Danemark. d. 948,$ 4-5, t. II, p. 556.

les faits. Ils lui ont permis, sinon de renouveler entièrement la chronologie du moyen âge, du moins de jeter la lumière sur une partie de son histoire. Naturellement, il s’est occupé de préférence de celle de l'Empire, et en particulier de l'Allemagne et de l'Italic; mais il n’est pas resté étranger à celle des autres grands États de l'Occident, ni même de celle des peuples barbares. Il s’est efforcé de dater avec précision les expéditions de Charlemagne, en particulier contre les Saxons (1), la fondation des évêchés en Saxe (2), les partages de son Empire et les luttes de ses successeurs (3), les avènements de rois ou d’'Empereurs (4), les dates de naissance, d’expéditions et de couronnement des Ottonides (5), la suite des Papes et leurs faits et gestes (6). Cela ne l’empêche pas d’essayer de déterminer la date exacte de toutes les expéditions des Normands (7), l’avènement, le mariage et la mort des derniers Carolingiens ou des premiers Capétiens (8), même les règnes de principaux rois ou chefs de Danemark, de Pologne et même de Bulgarie (9).

1. P. ex. pour les dates controversées : Ann. Imp.778,$ 39 et 796,$10, L. I, p. 87 et 190.

2. Id. 774, $ 5-6, 780, $ 7-14, 786,$ 8-9, 795,$ 3-4 et, sous Louis le Pieux, 834, $ 22 et 32-33, t. I, p. 43, 65-66, 91-95, 121, 185, 442 et 446.

3. V. pour les dates controversées. 74. 830,$ 19 et 8314,$ 4-7, t. I, p. 404-5 et 410-11.

&. Couronnement de Charles le Simple, Zd. 893, $ 1, t. II, p. 140; de Zwentibold, 895, $ 7, p. 153-4; d’Otton Ier, 936, $ 21. p. 448.

5. En particulier expédition de Henri Ier en Danemark. 7d. 9324 3, t. II, p. 412; d’Otton Ier en Alsace, 989,8 9, p. 483; contre les Obotrites et les Danois, 941,8 ?, p. 499; couronnement d’Otton Ie, 962, $3, t. III, p. 84, naissance d’Otton III, 980, $ 28, p. 407-8. Fondation de l’évêché de Brandebourg, 9414, $ 6, p. 499.

6. Sur Léon IV, Id. 847,8 2, t. I, p. 534; Benoît IT et la prétendue Papesse, 855, $ 10-11, p. 568; Nicolas Ier, 857 ,$ 1, p. 577 ; Jean IX, 898,62, £II, p. 171 ; les Papes sous Otton II, 984, $ 27-29 et 985, $ 34-37, t. III, p. 474-2 ét 491-2.

7. En particulier Zd. 850, $ 3, 854,8 5, 852, $ 7, 867,83, t. I, p. 549, 551, 554 et 574.

8. P. ex. couronnement de Charles le re os, 14.880, 23, t. IT, p. 55, mort de Lothaire et de Louis V, 986,$ 10 et 987,$ 12,t. III, p. 499-500 et 511; mort de Hugues Capet citée plus haut, p- #31 n. 6; divorce de Robert le Pieux, 4000, $ 35, t. III, p. 787-8.

9. Id. 828,8 7-11, t. I, p. 380-2; 892, 6, t. II, p. 13-16 et 965,38, t. II, p. 165-6.

Si la chronologie est la base de l’histoire, la géographie ne lui est pas moins indispensable. Leibniz croyait que la description de la terre est d’une nécessité et d’une utilité mecomparables dans l’histoire, puisqu'il faut absolument posséder la géographie ancienne et moyenne pour comprendre tous les passages des écrivains correspondants (1), et que la géographie peut rendre exactement compte des véritables intérêts de chaque peuple et même de ceux de son gouvernement (2). Aussi Leïbniz la mettait-il au service de l’histoire en rejetant des faits qui ne concordent pas avec la situation de certains pays, en en rétablissant d’autres d'accord avec elle (3) et en en proposant quelques-uns, d’une évidence géographique incontestable (4); sans cesse il fait intervenir la géographie pour éclairer l’histoire (5).

Leibniz s’intéressait à la géographie pour elle-même, comme à toutes les sciences (6). Pendant son séjour à Paris, ilavait vu chez Carcavy des cartes particulières manuscrites « de toutes les provinces de la France et de leurs parties »; plus tard, il en demandait des nouvelles au sujet de certaines particularités de la côte de Normandie (7). Pendant

1. Compte rendu de la Notitia orbis antiqui sive Geographia plenior de Gel- Jarius, Monatl. Ausz. de juin 1701. GuurauEeR, D. Schr. t. II, p. 500.

2. « Vir prudentia ac judicio valens, accedente sola cognitione Geographiæ, de vera cujusque gentis utilitate accuratè respondere potest imo et de eû quod regnantibus utile est. » FELLER, P. 148 (Duras, t. VI, p. 295).

3. À propos de l'invasion des Hongrois en Moravie, il écrit : « Addunt quidam, sævissimam gentem illic a Carolo Magno obseptam; ut olim Turcæ Caspiis portis ab Alexandro inclusi ferebuntur. Sed talia abhorrent a lovorum situ. Si quid veri inest narrationi, crediderim Jablunkæ angustias Hungaros in Moravos irrupisse ». Ann. Imp. 892$ 4, t. IT, p. 133. ati

4. Les Hongrois ont dû venir en Thuringe par la Saale : « Sunt enim flumina naturales aditus asperarum montibus regionum; qui illic Sudeti dicti, veteribus a Bohemico saltu ad Thuringicum producuntur. » Id. 908,8 1, p. 226. Il écrivait, le 30 septembre 1711, à la duchesse d'Orléans que le mot thür doit être « un mot Celto-Scythique, qui des Scythes est venu aux Germains et aux Grecs, et des Germains aux Gaulois, comme la situation du pays le demande.» Kzopp, t. IX, p. 246-7 (Durens, t. VI, part. Z, p. 89). Hal

. 5. A propos des peuples et des larigues,p. ex. Ann. Imp. 889, 13-14, p. 117-9. Dans le Ms. XXIIL. 170, n° 4, fol. 2, p. 2, il écrit : « De antiquissimis populorum migrationibus, andice ex situ locorum et linguis. »

6. V. sur la division de la terre, Leibnitiana, $ XLVINL. FELLER, p. 158-60 (Durens, t. VI, p. 301-2).

PU Lettre à Fontenelle, 12 juillet 1712 citée pl: haut, p.18, n. 9. C'était peutêtre les cartes qu'avait fait faire Colbert. LAVISSE, p. 180.

un de ses deux séjours à Londres, il s’entretenait de géographie avec Issae Vossius et Boyle (1); dans son voyage historique, ïl décrit minutieusement un Atlas qu'il a vu en Bavière (2). Il recherchait, d’ailleurs, auprès des savants, des voyageurs ou des hommes politiques, toutes les cartes qui pouvaient lui apprendre quelque chose, comme celles de la Tartarie et de la Sibérie pour en connaître les langues ou pour savoir si l'Asie étaitséparée del’Amérique(3): en France, il poussait le géographe de l'Isle à faire paraïîtrela carte dela Nubie(4). Il s’occupait plus ou moins directement de cartographie(5).Ilaimaittous les récits de voyageet aida Ludolf à rechercher les papiers de l'explorateur français Tavernier (6). Sachant que la géographie, comme la chronologie, dépend de l’astronomie (7), il cherchait à la perfectionner par la détermination exacte des longitudes et

1. Lettres à Baudrand s. d. (réponse à celle du 5 février 1698). Keber, F. 113; et à Jean Bernouilli citée pl. bas, p. 438, n. 1.

2. Einige curiose anmerckungen, so auff meiner bisherigen Reise gemacht. Kzopp, t. V, p. 395-6.

3. Lettres à Huygens s. d. (novembre 1690). GeHr., Briefw., p. 606 .(@. compl. de Huygens, t. IX, p. 532-3); à Thévenot (corr., fol. 21-22), mai 1692: à Sparfvenfeldt (corr.,fol. 1-2),4 novembre 1695 ;à l’Hospital, 15 /25 mars 1697. GEHRr., Math., t. IV, p. 326; à Huyssen, 22 novembre 1711, GUERRIER, p.192; projet de 1712. Zd., p. 248-9 (Foucaer DE Care, f. VII, p. 544).Ilétait, àce sujet, en relations avec les ministres de Pierre le Grand (v. résumé de son action dans MarroN, p. xx-xx1) et avec Witsen, à qui il écrivait (corr., fol. 52-53), le 12 octobre 1708 : « Il est à souhaiter pour le bien public que vostre ouvrage Geographique important puisse voir le jour au plus tost ».—I] recevait de même du P. Verjus des communications géographiques sur la Chine : lettre à Basnage, octobre 1693. Geunr., Phil. t. III, p. 112.

4. Lettres à Cellarius (corr. fol. 2), 3 juillet 1703,et à Varignon,27 juillet 1705. GEuRr., Math., t. IV, p. 129. Il s'était, semble-t-il, servi comme intermédiaire d’Eckhart (corr., fol. 198-200), à qui il en écrivait le 6 janvier 1702 et qui s’adressa à de l’Isle père.

5. Il demandait à Baluze son opinion sur les cartes de l’Académie des sciences. Lettre à Thoynard du 9 mai 1697. Cousin, t. III, p. 139 (original à Nantes. Musée Dobrée. Autographes, n° 539). Pour organiser une fête en l’honneur de Pierre-le-Grand, il conseillait à Antoine-Ulrich de faire «en relief » la carte de la Russie. Lettre du 1€ septembre 1711. GUERRIER, p. 170.

6. Lettre à Ludolf s. d. (1692-93). MicnagLis, p. 74. Cf. BoDEMANN, p. 158, n° 587. ,

7. «Astronomia ad navigationem et ipsam Geographiam constituendam summè utilis, imô nécessaria est. » Lettre à Bierling, 7 juillet 1711. Geur., Phil, t. VII, p. 494 (KorTa., t. IV, p.33; Durens, t. V, p. 367). Cf. pl. haut, p: 423, n. 3.

des latitudes (1) et par des observations sur la déclinaison de l'aiguille aimantée (2).

En outre, Leibniz s’intéressait spécialement à la géographie historique (3). Il s’est beaucoup occupé de celle de l'antiquité, soit pour elle-même (4), soit à cause de ses origines des nations (5); il désirait qu’on éclairât la géographie d'Homère à propos des voyages d'Ulysse (6), celle de la Seythie et des pays des Celtes d’après Hérodote et d’autres historiens anciens (7),et qu’on tirât celle de la Palestine des écrivains du moyen âge, en particulier de Gervais de Tilbury (8). C’est naturellement la géographie historique du moyen âge qui le préoceupait le plus, en raison de son utilité critique (9) et politique (10). À

1 Lettres à Lefort s. d. (4697). Guerrier, p. 18-19 (FOUCHER DE CARELL, t. VII, p. 437); à Jean Bernouilli, 7 juin 1698. Com. ep. Bern.,t.1, p. 369 (Geur., Math., t. III, p. 498).

2. Par les observations qu’il réclamait en Sibérie de 1711 à 1716. GUERRIER, p. 183, 197, 205, 248 et 347: CE. pl. haut, p. 274, n. 3, ep 27m 40

3. «Præclarè etiam Geographiam historicam Physicæ Geographiæ a te conjugi video.» Lettre à Liebkneckt, 9 septembre 1716. Korrx., t. À, p: 235 (Durens, t. IE, part. 2, p. 96). De même, il réclame à Vienne parmi les desiderata (n° 4) : « CnorocrAPHia GERMANIæ, tam antiqua et ex diplomatibus per pagos media quam recens, dazu auch descriptio fluminum et aliorum naturalium et manufacturorum. » Foucner pe Cargie, t. VII, p. 270. |

K. Puisqu’il recueillait la description des quartiers de Rome. V. pl. haut, p.73,n. 2. Il avait promis à Papebroch (corr., fol. 26-27) une vieille description de la Germanie tirée de la bibliothèque de Cassel : lettre du 28 mars 1695. — V. son éloge de l'ouvrage de Cellarius : lettres à Pinson s.d.,et du 29 août 1709. Durens, t. V, p. 470 et Gexr., Math., t. IV, p. 96.

5. Coupons du Ms. VI, 2 portant le titre GeocRaPn. et dont beaucoup sont numérotés, v. pl. haut, p. 319 à 324, à diverses notes.

6. Lettres à Remond, 4 novembre 1715 et 17 janvier 1716. Geur., Phil, . III, p. 656 et Des Marzeaux, t. II, p. 198 (Durens, t. II, p. 214 et t. V, p. 29) et à Ja Croze, 3 août et 11 novembre 1716. Konru., t. I, p. 433 et 448 {Durews, t. V, p. 508 et 516). ;

7. Lettre à Cellarius citée pl. haut, p.437, n. 4, où onlit: «Ego vellemin primis Scythica et Geltica illustrari, quippe non parum ad nos spectantia et parum explicata in Herodoti Scythicis non pauca obscura sunt, ut cum Scythiæ Cimmerios persecuti dicuntur sed quorsum feror ? »

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