V. pl. haut, p. 53, n
3. Mémoire du 1° juillet 1692. Z. d. h. V. f. N. 1885, p. 23.
4. Ex. les Accü et la maison d’Este, v. pl. haut, p. 46, n. 1 et p: 52,n. 4. « Vereor itaque, ne unicum Eberhardi uomen Conradinæ familiæ usitatum, regiæ propinquitati conjunctum audacis conjecturæ occasionem Blondello præbuerit; qui quantuscunque sit in genealogicis, tantus tamen non est, ut ei sine probatione fidi possit, in plano etiam aliquando lapso, ut in Conradi Salici ‘originatione. » Ann. Imp. 918, $ 9, t. II, p. 304.
5. «Spinæ lignum adhibitum, quidam addidere. Inde Hugoni Malaspinæ impositum nomen, et in posteros propagatum.….. Sed ex Malaspinarum orige commentitia est, et Malaspinæ cognomen, multo serius marchioni cuidam Wilhelmo datum, in posteros duravit ». Id. 898, $ 13, t. IL, p. 175.
6. Même passage et $ 8, t. IT, p. 303 : « parum accuratr sunt veteres in gradibus propinquitatis designandis, et generum aliquando pro sororio usurpant.» Cf. 897,$ 2, p. 167.
7. Lettre à Greiffencranz (corr., fol. 73), 24 décembre 1697, à propos de la prétendue descendance des Habsbourg des comtes de Corregio, «la courroie blanche corregia estant semblable avec la bande d'Autriche.» De même, le 23 il écrit à d'Hozier (corr., fol. 42 ve), à ce même sujet : « Les méprisesou plustost les surprises des Genealogies sont fort ordinaires et surtout la ressemblance des armes leur fournit une ample moisson de fables. » À propos de l'archevêque de Mayence Willegis qu’on dit fils d’un tourneur ou d’un cocher sous prétexte qu’il aurait mis une roue dans ses armes, fable que Serrarius avait déjà réfutée (FELLER, p. 418), Leibniz remarque que les insignes n’existaient pas encore au X°siècle. Ann. Imp. 975,8 11, t. III, p. 349.
8. Lettre à Rôber (corr., fol. 34), décembre 1701. Cf. Ann. Imp. 957,$1,t. IH,
poursuivre impitoyablement les origines fabuleuses de la maison d’Este (1); 1l devait de même rejeter la prétendue descendance des dues de Bavière et de Brunswick de Didier, roi des Lombards (2), d’une façon que s’appropria Eckhart (3), l’origine carolingienne par les femmes de Hugues, roi d'Italie (4), la parenté de certains comtes et marquis de la Haute-Ttalie avec Otton le Grand (5) ou des princes d’Este avec les marquis de Malespine (6). Il s’est également efforcé de débarrasser l'Allemagne des fausses généalogies qui y pullulaient, comme celles qui faisaient descendre: Conrad Ie du comte carolingien Begon (7), la maison d'Autriche des Romains (8), la maison palatine de Bavière (9) et les landgraves de Thuringe de Charlemagne (10). Enfin, pour la France, il a émis les doutes les plus sensés sur les prétendues origines romaines (11) ou mérovingiennes (12) de Charlemagne, comme sur celles qui faisaient venir les Capétiens des Carolingiens(13), du saxon Witikind (14) ou des Guelfes (15).
p.*18. Ili attaque, entre Fautres,Ÿ Pigna.°7d. 973, $ 10, p. 370. D’Hozier n'avait pas une meilleure opinion des généalogies italiennes. Lettre du 14 août 1692. Ms. X XIII 181, n° 75.