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Id. 967,$ 38-40, t. III, p

les plus anciens (1), et qui, dans sa curiosité du passé, s’est toujours préoccupé de découvrir les origines des principaux faits de l’histoire (2) surtout de l’histoire de la civiisation (3). En philosophie, il s’est demandé qui a le premier réduit la métaphysique en système (4), quelles étaient avant Aristote les formes du syllogisme (5); il a recherché les sources des idées de Descartes (6); en mathématiques, il s’est demandé d’où provenaient la géométrie de Descartes (7) et de Pascal (8); en littérature, il a noté que les fables d'Esope ont probablement une origine orientale (9). Il est donc assez naturel qu’il ait recherché les sources des renseignements historiques chez les différents historiens. L'obligation en était dour lui d'autant plus grande qu'il savait que ceux-e1 se copient réciproquement, sans toujours se comprendre (10).

Il a d’abord tenté ce travail dans ses recueils d’historiens. Dans les Accessiones, il répète la conjecture du hollandais Schryver, que les passages fabuleux des Gesta Trevirorum ont été transcrits d’un auteur plus ancien, et il essaie de le déterminer (11). Pour Aubry des Trois-Fontaines, il indique

4. « Post Historicos sacros, nullus est, quem Herodotus præferas, ob rerum remotissimarum cognitionem. » Lettre à Biel du 25 mars 1715 citée pl. haut, p. 416, n. 2.

2.« L'Histoire du Prince de Gloucester est plaisante... Je voudrois, qu’on eut la clef et l’origine de quantité d'Historiettes, qui y sont entrées aussi bien que dans V’Aramene : je l’entends de celles quisont de consequence. » Lettre à Hertel, 17 décembre 1712. BurkHaARD, t. II, p. 327. CF. pl. haut, p. 241, n. 4.

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