‹ Leibniz HistorienChapitre 502 sur 854 · SO D · texte numérisé non relu

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carolingiennes (1) et les Annales dites d'Eginhard, quoique d’une façon négative (2), pour l’annaliste saxon auquel il a donné son nom (3), pour les annales de Saint-Bertin, dont il a été tout prêt de reconnaître Hinemar auteur (4), pour celles de Fulda (5), pour la chronique de Moissac (6), pour Paul Diaere (7), pour le moine de Saint-Gall, dont il connaît l'identification possible avee Notker (8), pour Anastase le bibliothécaire et son continuateur (9), pour Réginon (10) et son continuateur, où il voit un moine bénédictin de Saint-Maximin de Trèves ou des environs et peut-être de Prüm(11).11 ne s’est pas moins occupé des historiens du x° siècle, surtout de ceux qui intéressaient l'Allemagne et dont 1l avait édité une partie dans ses Scriptores, notamment de Flodoard (12), de Luitprand(13), de Witikind(14) et de l’abbesse Rhoswita (15).

La critique de provenance ne se borne pas à rechercher le nom et l’époque de l’auteur; elle s’efforce de découvrir l’origine des renseignements que l’on trouve dans leurs ouvrages. Cette recherche ne devait pas laisser indifférent Leibniz qui, parmi les historiens de l’antiquité, estimait surtout Hérodote, parce qu’il nous fait connaître les faits

1. Annales Laurissenses. Ann. Imp. 774,$ 43, t. I, p. 58; Annales Hildeshemenses, Id. 932, $ 21, t. II, p. 418 (déjà SS. BB., t. I, n° xLv).

2. Ann. Imp. 829$ 20, t. I, p. 391 est un modèle de critique de provenance, bien que les résultats en soient purement négatifs.

3. Id. 815, $ 9, t. I, p. 300 (déjà SS. BB., t. I, n° var, préf., fol. b). V. pl. bas, DAn98-mn7: :

4. V. pl. loin, p. 498, n. 2. Cette identification sera faite pour la première fois par l’abbé Lebœuf.

5. Ann. Imp. 876,$ 14 et 882, S 21,t. I, p. 745et t. II, p. 71.

6. Id. 806,$15et 818,59, t. I, p. 243 et 321 (déjà SS. BB., t. I, p. 281).

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