‹ Leibniz HistorienChapitre 505 sur 854 · V. pl. haut, p. 469, n · texte numérisé non relu

V. pl. haut, p. 469, n

41.4 Et suspicatur (Scriverius) fabulosa illa de remotissimis Trevirensium antiquitatibus sumta esse ex antiquiore quodam, ipsoque fortasse Licinio nescio quo Sophista, qui memoratur pag. 31, quanquam ibi non Licinius, sed Galba Victor ad Licinium scripsisse dicatur. » Access. hist, t. I, préf. (Durens, t. IV, part. 2, p. 56).

de même, parmi ses sources, outre des historiens, des poèmes contemporains, cantilènes ou chansons de geste (1), qu'il tenta de préciser plus tard (2). De même dans les Seriptores, 11 remarque que Tacite a pu prendre dans César une partie de ses renseignements (3); il note que la chronique de Saint-Godehard d’Hildesheim fait de fréquents emprunts à la réforme des monastères de Nicolas de Cuse (4), que la ehronique des princes de Brunswick en vers saxons a suivi la chronique en prese latine de même titre, peutêtre Martinus Polonus et d’autres historiens aujourd’hui perdus (5), tandis que certains ouvrages, comme le récit de la guerre du due Magnus avec la cité de Lunebourg, sont complètement indépendants (6). II à eité aussi quelques-uns des historiens nommés par Gervais de Tilbury (7), mais sans en faire une étude approfondie (8).

Dans ses Annales, Leibniz s’est également efforcé d’indiquer les sources des principaux ouvrages, soit de première, soit de seconde main. Pour l’époque carolingienne, il n’y a guère que les annales de Metz et de Saint-Bertin, dont il ait recherché les sources. Selon lui, les premières sont faites d’après Reginon (9); les secondes ont parfois suivi l’opi-

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