Id., t. IT, préf. (DuTENSs, p
2. À propos de l’épopée carolingienne : « Hos flosculos, Albericus historicus, quem nuper edidimus, ex vetustiorum apud Francos cantorum reliquiis decerpisse profitetur. » Ann. 1mp. 778, $ 14, t. I, p. 76; à propos de Gérard de Roussillon : « Heroïcæ de eo cantilenæ memorantur apud Albericum. »870,
$ 24, p. 697; il cite un passage sur Géron et Gérin : « Albericus interdum poetas seu cantarellos, ut ipse vocat, in seribendo consulit neque credidit, opinor, quæ transseripsit. » 940, $ 7, t. IT, p. 489; il donne comme source Sigebert de Gembloux, 886, $ 23, p.163, et la chronique de Sainte-Bénigne, 956, $ 15, ML ET GONE
3. Ce que Tacite dit des Tongres qui étaient des Germains, paraît pris au livre II de César. SS. BB., t. I, p. 9-10, note f.
LOT AT MAX ERNI, préf-.p 36:
DAME pr AD 2 :
6. « Narratio tamen non parum subinde ab alüs differt, quæ alibi kguntur, eoque utilior erit collatio ad obscuram eorum temporum historiam illustran dam oud AIT no xxIX, (pe 2%.
7. Id., t. 1, n° zxin, préf. (DuTENs, t. IV, part. 2, p. 334).
8. Il à signalé aussi que l’on trouve des extraits de Pétrone dans des auteurs du moyen âge. Ms. XII8, 713h, n° 96, en particulier dans Jean de Salisbury. Lettre à Nicaise citée pl. haut p. 487, n. 2.
9. Ann. Imp. 866, $ 12 et 882, $ 21, t. I, p. 652 et t. II, p. 71.
nion de leur temps (1), mais ont aussi reproduit des pièces officielles (2) et ont, à leur tour, servi de source au continuateur d’Aimoin (3). Pour l’époque saxonne, Leibniz a recherché les sources de Réginon et de Flodoard (4). Pour lItalie, il voit que Luitprand se fie souvent à l’opinion ou enregistre les médisances de son temps (5); mais c’est surtout pour l’Allemagne qu'il a recherché les sources de l’histoire. Il croit que Ditmar a parfois reproduit la tradition (6) et que c’est de lui, plutôt que des annales d'Hildesheim, que s’est servi l’annaliste saxon (7) : il se demande si l’auteur de la vie de la reine Mathilde n’a pes eu à sa disposition des mémoires éerits (8) et dit qu'Albert de Stade paraît avoir copié Epkon de Repkau (9). Il essaie aussi, mais plus rarement, de rechercher l’origine des documents officiels (10).
Il agit de même pour certains historiens postérieurs aux événements, cherchant sans cesse à savoir d’où ils ont tiré leurs informations, dès qu’elles lui paraissent avoir quelque valeur. I l’a fait, notamment, pour Sigonius, qui lui paraît
1. «Id Bertinianus seriptor memorat ex ipso Caroli regn6, cœteris sui temporis haud dubie exactior; sed hic, ut opinor, famam secutus. » Zd. 876,$ 22. CAL SD- 760:
2. Par exemple la relation du synode de Reims. « Hanc de synodo relationem Hinemari jussu in archivum Remensis ecclesiæ relatam arbitror : nam et in Bertiniano annalista extat, qui ubique Hincmaro favet. » Zd. 876,$ 14, t. 1, p. 745.