‹ Leibniz HistorienChapitre 529 sur 854 · Id. 858, $ 10-11, t. I, p · texte numérisé non relu

Id. 858, $ 10-11, t. I, p

8. Leibnitiana, $ cxxrr1. Fezzer, p. 200 (Durens, t. VI, p. 319-20). Ce miracle qui est de l’année 882, n’est pas rapporté dans les Annales Imperu.

9. Lettre à Arnauld citée plus haut, p.59, n.6; « Virginitatem voluntariam in matrimonio cum Cunigunde conjuge coluisse, posteriores tradiderunt : coætani nec minimum hujus opinioni vestigium exhibent ; ut adeô magnopere ei fidi non possit. » SS. BB., t. II, n° xvur, p. 19. Cf. t. I, n° xxx, préface, fol. f (Durens, t. IV, part. 2, p. 23).

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Hugues Capet et de Charles le Simple (1). Tantôt elles reproduisent simplement des récits antérieurs, soit de l’histoire ancienne, comme quand le moine de Saint-Gall reproduit la légende de Tarquin le Superbe (2) ou que Luitprand imite Boëce (3), soit de l’histoire même du moyen âge, comme une légende saxonne rappelant celle de saint Hubert (4), les amours de Berte et d’Angilbert qui sont répétés pour Imma et Eginhard et pour l'Empereur Henri [IT (5), les reproductions de cantilènes ou de chansons de geste (6). Le plus souvent, les légendes s’attachent aux actes des grands personnages (7), soit pour les embellir, soit pour les rabaisser. C’est ainsi que l’on fait aller Charlemagne à Jérusalem (8) ou Otton le Grand en Espagne (9), pour exalter leur piété ou augmenter leur gloire, tandis que d’autres chargent d’incestes ou decrimes Louis le Pieux et Otton [er(10) ou Otton [TT (11), par prétendue piété ou pour assouvir leurs

Ann. Imp. 987, $ 21-22, t. III, p. 516.

. À propos de Pépin le Bossu. Zd, 792, $ 8, t. I, p. 155-6. . Id. 956, $ 27, t. III, p. 16.

"Id 8372818 LI p.268.

- Id. 815, $ 2, t. I, p. 298.

6. « Et vereor, ne a canticis in gesta transierit », dit Leibniz à propos de la légende de Hatton de Mayence. Zd. 906, $ 4, t. II, p. 214. A propos du récit de la défaite des Hongrois par Pilgrim, évêque de Passau, il écrit: « Solebant versificatores paulo recentiores veterum carmina,mutato sermone, interpolata etiam fabula, in sua transfundere. Itaque potuerit hoc carmine usus esse ille seculi propioris poeta Germanis, Attilæ et Hunnorum gesta canens, ex quo passim loca à Lazio afferuntur. » Zd. 955, $ 19, t. II, p. 653. s

7. « Sed ægre magnorum virorum fama intra veritatem coërcetur. Itaque ipsi primum Hispani Aldefonsum regem et Bernardum, nescio quem, Castellæ ducem et Marsilium Cæsaraugustæ, si dis placet, marchionem, Vasconibus latrunculis præficiunt contra disertam veterum autoritatem. . » Jd. 776, $ 12, LL, p.75. CTempus est, ut, collectis etiam fabulis, parentationem absolvemus. Eæ enim velut umbræ solem, ita maximorum virorum gloriam in superiorum temporum tenebris sequuntur. » Id. 1003, $ 28, t. III, p. 844.

8. 1d. 800, $ 8,t. I, p. 210, à l’occasion de l’envoi des clés du Saint-Sépulcre.

9. Lettre à Pinson, s. d. (14 mai 1700). Korrn., t. IV, p. 350 (Durews, t. V, p. 469). Leibniz, qui en envoyait à Eckhart (corr., fol. 107-108) le récit venu de France, le 31 juillet 1700, n’en parle pas dans les Annales.

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