V. pl. haut, p. #36 ss. en particulier
7. A la suite de certains détails sur une inondation du Tibre, il écrit : « Hæc ad situm locorum urbanorum mediæ ætatis cognoscendam prodesse possunt. » Ann. Imp. 859 $.17, t. I, p. 590.
8. V. là-dessus E. De BroGLig, 0. ©, à propos des voyages en IJtalie de Mabillon et des autres Bénédictins.
Cependant la géographie est pour Leibniz l’auxiliaire de la chronologie : elle permet de fixer exactement à un point de l’espace un événement dont la date est connue ; aussi s’efforce-t-il toujours d'identifier les noms géographiques. [l’a fait pour les noms de peuples, dont il a toujours essayé de déterminer l’aire d'habitat, dans les Scriptores (1), le De Origine Francorum (2) ou divers opuscules (3), dans les Annales pour les différents peuples germains, en particulier les Saxons (4), et pour les diverses tribus slaves (5). Il a agi de même pour les pays ou les villes (6), les résidences royales (7), les abbayes (8), les champs de bataille (9) : Leibniz a, par exemple, tenté d’enlever à Marsebourg l’honneur de la victoire remportée par Henri Ier contre les Hongrois (10) et, le premier, indiqué que c’est près de Rossano que s’est livrée la prétendue bataille de Busentello(11). Pour les identifications de noms de lieux, il emploie les mêmes procédés que pour les noms de personnes : il rapproche, d'ordinaire, les vocables anciens des mots modernes (12), tâche, d’après les circonstances du récit, d’en déméler la situation (13) et identifie les synonymes (14)