‹ Leibniz HistorienChapitre 558 sur 854 · Ex. pour Jean XVI. 74. 1003, $ 32-33, t. III, p · texte numérisé non relu

Ex. pour Jean XVI. 74. 1003, $ 32-33, t. III, p

6. V. pl. haut p. 178, n. 5, p, 448, n. 4 et pl. bas, chap. v.

7. « Carolum apud Aquas hyemantem adiit Hunnorum Caganus, cui Theodori nomen in baptismate impositum fuerat : an is qui Supra Zodan vel Thodan...» Id. 8C5,$ 1,1, p. 286. « Olaus Norwagorum rex, Trucis (ut M. Adamus), idest Tryggæ, filius, et Berathoff comes obiit; ita fasti nostri ad hunc annum. Bertoldum intelligi arbitror ». Jd. 980,5 26-27, t. III, p. 407.

8. « Albertus comes Pertensis (an Percensis seu Perchæ). » Zd. 836, $ 14,1. I, P. 459. De même Azo et Adalbertus, Cunizo et Conradus. DuTEns, t. IV, part. 2, p. 90 et 111. Cf. pl. haut, p. 52, n. 4.

rement ailleurs (1) : dans tous ces cas, Leibniz se borne à proposer des hypothèses et a toujours soin de l’indiquer nettement (2). Quelquefois, au contraire, il sépare et distingue les homonymes que l’on pourrait confondre (3). Dans certains cas, enfin, ce sont des noms très distincts qu'il identifie parce qu'ils sont synonymes, comme Raban et Maur (4), Godescale et Théodule (5).

Après les hommes, l'historien se préoccupe de Ja terre qu'ils habitent. Leibniz, s'étant toujours intéressé à la géographie, en particulier à la géographie historique (6), a naturellement essayé de donner sur les lieux dont il parlait des détails permettant de situer les événements avec exactitude. Cependant il n’y a pas chez lui de véritable deseription géographique; beaucoup de celles qu’il aurait pu trouver dans les textes, comme celles du champ de bataille de Fontenoy-en-Puisaye ou de Paris assiégé par les Normands, sont absentes de son histoire et il est assez rare qu'il y donne des détails proprement géographiques (7); de son temps, d’ailleurs, la géographie n’était guère qu’une nomenclature aride; le goût de la psychologie et l’absence du sentiment de la nature empêchaient l’homme de voir ce qu'il avait sous les yeux (8), à plus forte raison de se représenter ce qu’avaient vu ses ancêtres. î

1. « Richardumque comiten (an eum, qui nuper a Lothario venerat?) »\Ann. Imp. 837,$ 2, t. I,p. 464. « Engelramnum esse suspicor, cujus comitatus in Flandriæ vicinia collocat missorum index, qui placiti in Sylvatico actis a D. 853. subjicitur. » Zd. 865,$ 2, p. 637-8; « Adalardus (an frater Irmentrudis augustæ?). Id. 865, $ 17, p. 642.

2. Dans les exemples des deux mots précédents, la forme de la phrasejindique l'hypothèse.

3 « Fulconem abbatem (nonillum Gemmeticensem... sed Fontanellensem)». Ann. Imp.837,$ 2,t. I, p. 464 A propos des différends Bertold, et de différents Henris. /d. 976, $ 3, 980, $ 27; 988,$ 20, t. III, p. 361,407 et 445.

4. «Nempe Rabanus corvum significat, Maurus nigrum. » /d. 802, $6 et 822$ 1514 1} p.227 et348:

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