‹ Leibniz HistorienChapitre 571 sur 854 · V. pl. haut, p. 435, n · texte numérisé non relu

V. pl. haut, p. 435, n

tiques de France (1) ou de l’évangélisation des peuples barbares (2). De même, il s'intéresse au clergé régulier; il indique les circonstances de la fondation des principales abbayes (3), en reproduit souvent les chartes ou les diplômes d’érection, en retrace les principaux épisodes, comme la vie et la mort des abbés principaux (4), la translation des reliques (5). En un mot, il ne néglige rien de ce qui peut intéresser, directement ou non, l’histoire ecclésiastique (6).

Dans cette histoire, après celle des pontifes et des prélats, c’est celle des conciles, l’histoire même de l'Eglise et de ses croyances,qui est la plus développée. Leibniz, qui souhaitait de voir recueillir dans un ordre méthodique les décisions des conciles et des synodes (7), a essayé d’y contribuer en reproduisant dans ses Annales un grand nombre de textes

1. Comme l'affaire de l’archevêché de Reims. V. pl. loin, p. 572, n.11 et Ann. Imp. 994, $ 14-18 et 997, $ 43-47, t. III, p. 604-5 et 687-9.

2. Ex. les prédications et le martyre de saint Adalbert de Prague; saint Étienne en Hongrie; Zd. 997, $ 28-41 et 4000, $ 30-35, t. III, p. 681-6 et 761-&4.

3. P. ex. celles de Corvey et d'Herford. 7d. 845, $ 15, 824,$ 19-37 et 28-31, t. I, p. 302, 338-40 et 341-2.

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