V. pl. haut, p. 560. e
5. À propos de la translation de saint Vit à Corvey, il écrit : « Mirabitur lector parum superstitiosus, historicum loci temporisque in quo versamur, aliquid operæ däre antiquæ credulitatis inanibus. Sed considerandum est, plurima in rebus humanis opinione constare. Porro hæec ipsa $. Viti translatio tanti visa est gentibus, ut quasi amisso Palladio, Franci Saxonibus imperio cessisse viderendur. » Ann. Imp. 8386, $ 18, t. I, p. 460. De même à propos de celles de sainte Agnès et de sainte Bénigne à Utrecht : « Talia tunc magni momenti videbantur, neque a nobis spernenda sunt, plerumque enim inspergitur aliquid antiquis istis narrationibus, quod ad historiam confert.» Ann. Imp. 96%, $ 28, t. III, p. 150 et dans les S$S. BB., il avait donné la translation de sainte Pusinna. V. pl. haut, p. 401, n. 5.
6. Il écrit à propos d’une lettre de Nicolas II à Michel, qu’il reproduit : « Prolixa est epistola, usque ad justi libelli mensarum, cujus delibata proderunt ad rerum ecclesiæ lucem. » Ann. !mp. 865,$ 21, t. I, p. 644. À propos de passages servant de généalogies, il écrit : « Addemus more nostro quædam pertinentia ad res ecclesiarum quoties inde familiæ procerum noscuntur, aut aliis rebus lux præbetur. » Zd. 986, $ 21, t. III, p. 504.
7. « Il seroit bon. de faire un recueil systematique des propositions décidées et censurées par des Conciles, Papes, Evesques, Superieurs, Facultés, qui serviroit à l’histoire Ecclesiastique. » Nouv. Ess., 1. IV, ch. xx, $ 17, GEuR. PRITMENEND- 5017
de ces décisions, parfois inédites (1). Il s’est occupé prineipalement des grandes assemblées de l’époque carolingienne : après avoir exposé le second concile de Nicée, où furent anathématisés les iconoclastes (2), il consacre presque toute une année de son ouvrage au concile de Francfort où le culte des images fut débattu (3) et il revient plus tard, à plusieurs reprises, sur cette question (4); de nombreux synodes sont exposés sous Charlemagne (5) et Louis le Pieux (6). Sous Charles le Chauve, il détaille le concile de Tusey (7), celui de Douzy où fut condamné Hinemar et expose toute l'affaire de celui-ci (8); plus tard il décrit le synode de Trosly (9). De même, sous les Ottonides, il traite au long le Synode tenu à Rome par le Pape Jean XII (10), les deux ‘ synodes de Saint-Basle et de Mouzon concernant l’archevêché de Reims enlevé à Arnou et donné à Gerbert (ET): Outre ces assemblées déjà connues et dont les pièces avaient été publiées, Leibniz en a indiqué de nouvelles, soit en rec- Lifiant les connaissances anciennes, comme lorsqu'il montrait qu'un prétendu concile tenu à Rome avait eu lieu en réalité à Ravenne (12), ou qu’il combattait par les textes certaines allégations sur le second synode de Saint-Basle et
1. Ex. le Synode de Rome. « Sed brevia synodi acta ob rerum pondus transcribere placet. » Ann. Imp. 998, & 24-25, t. III, p. 703-4.