Id. 987, $ 2 et 955, $8,t. II, p, 457 et
. Jd. 984,$ 3-5 et 8-9, t. IT, p. 345-7 et 347-8. - Ex. le fodrum et le mansionaticum. Id. 774, $ 38, t. I, p. 57.
10. Ex. Coupons sur les alleux à propos d’un passage de Chiflet, sous le titre Obs. jur. Ms. XIII. 762b, n° 31; la condition des Saxons d’après Besle. Ms. XIII. 828c, fol. 19; la condition des terres au moyen âge. Zd., fol. 22-23.
11. À propos de la chronique de Lunebourg, il parle des alleux et de leurs tenanciers. 55. BB., t. III, n° 1v, préf., p. 50 (Durens, t. IV, part. 2, p. 5).
12. Ex. pour les Fratres Calendarii : « Excerpta ex Ordinario Ecclesiæ S. Matthæi in Brunsvic.. ad fratres Calendarum seu Sancti Spiritus translatæ.» Id., t. IT, n° xxxvrr, préf., p. 839. Cf.‘lettre à Pinson, s. d. (29 août 1701). KorrTH., & IV, p. 354 (Durens, &. V, p. 471). Dans les Ann. Imp. 889,$ 6, t. IT, p. 114, Leibniz indique l’origine possible de cette institution.
13. Ex. au sujet des capitulaires. Zé. 787, $ 9-10, t. I, p. 132-4.
1%. Dans la Securitas publica (1670), $ 21-22. Krorr, t. 274-5. Cf. Baruzi, p. 35.
Saxe ou examine celle des chevaliers brigands (1), dans les Annales, il étudie, d’après un diplôme de Louis le Pieux, l’organisation de la propriété chez les Goths d’'Espagne (2). On n’y trouve cependant guère que l’énumération des différentes sortes de tenures (3), la distinction des lites et des colons (4), quelques détails sur la condition des habitants des villes (5), sur celles des serfs et sur leur affranchissement (6), tout cela exposé d’une manière brève et ineidente, tandis qu’il expose d’une manière suivie, à l’occasion des règles ecclésiastiques, l’état des différentes sortes de monastères (7) et la condition des solitaires, leur vie, leur nourriture et leurs vêtements (8), et, à propos de réformes de monastères, la discipline, les règles et les mœurs des abbayes de Cluny (9) et de Fleury-sur-Loire (10).
C’est, en eflet, pour l’étudc des mœurs, des coutumes et destraditions que Leibniz paraitavcirleplus depenchant(11). Il estime, par exemple, Gervais de Tilbury parce qu'il donne l’origine de bien des opinions et des traditions (12),et il étudie, d’après le Spicilegium de Dachery, l’état des mœurs du elergé au x° siècle (13). Ilexamine en détail les superstitions et les mœurs des peuples slaves ou germains(14) rapproche certaines coutumes germaines de tra-
. À propos de Werner Rélevinck. 89. BB., t. III, n° xxv, préf., p. 21. . Ann. Imp. 816, $ 15, t. ï, p: 309.
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. Id. 888,$ 23, t. II, p. 109.
Id) 924, $ 5:6, t. II, p. 346-7.