Id. 812, $ 16 et 818, $ 9, t. I, p. 285-6 et
8. 14. 779, $ 4, {. I, p. 88. À propos d'un passage de Clüver, il avait étudié IA centaine. Ms. XII, vol. I, 8, fol. 118.
riales (1), les marquis d'Allemagne ou d'Italie (2), pour la féodalité laïque et, pour la féodalité ecclésiastique, l'autorité des chorévêques (3) et des primats (4); de même pour ladministration centrale, il recherche ce qu'était le chapelain ou apoerisiaire (5). Enfin. Leibniz étudie, quoique avec peu de détails, les institutions militaires des Cavolingiens (6) ou des rois saxons (7), surtout les fortifications, la condition des soldats et l'armement sous Henri IG il fait de même pour quelques questions financières (9).
Leibniz, qui avait eu l'occasion d'examiner les institutions sociales d ns ses études juridiques (10), parait les avoir un peu négligées dans son histoire : du moins, le varactère même de ses recherches fait-il qu'il ne parle guère d'elles qu'incidemment (11), surtout lorsqu'il s’agit d’nterpréter le mot qui les désigne (12) ou qu'il est question des lois qui les signalent (13). Cependant il sait en reconnaître l'importance, car il montre le rôle qu'ont joué les alliés dans la grandeur d: Rome (14), ou les exposer d'une manière suivie, car, dans son recueil d'historiens, il étudie les différents conditions ds hommes de Brunswick et de