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ditions mythologiques (1), en étudie languement d’autres, comme l’origine des tournois (2), examine les insignes des rois (3), l’origine et la signification de certains symboles (4). Toutefois, c’est surtout à ce qui se rapporte au langage que Leibniz semble s'être attaché de préférence (5). Dans les Nouveaux Essais, il a fait, sur la condition des noms de famille sous les Carolingiens, en Allemagne, en France et en Italie, une digression des plus intéressantes et des plus justes (6); il en fortifie les conclusions dans les Annales (7). Dans ce même ouvrage, il se préoccupe de l’originc des romans e‘ des vers (8), du développement des langues vulgaires dans les pays de langue romane (9), comme de l'allemand dans les pays de langue germanique(10), et 1l a, le premier, donné des scrments de Strasbourg un
menta inedita, 1718, p. 640 (KonTe., t. III, p. 204-5; DuTeNs, t. IV, part. 2, p. 278-9) ; Conjectura quædam de Antiquitatibus Scandinaviorum. Ms. XIIE, 713 q, n° 69 (copie); Ann. Imp. 1005, $ 7-8, t. III, p. 870-1 et pl. haut, p- 574, n. 3.
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2. 14. 924, $ 12-19, t. II, p. 349-54. Cf. lettre à Struve (corr., fol. 3-4) s. d. (après le 22 mars 1700), où il écrit : « Operæ pretium... foret inspectis diplomatibus inquiri quandonam ceptum fuerit in Testimoniis inter milites et famulos distingui. » et lettre à Bierling du 30 janvier 1711. Geur., Phil, VIT, p-. 493 (Korrx., t. IV, p. 27-28 et Durens, t. V, p. 364-5).