Ann. Imp. 918, $ 13, t; II, p
R-Td. 988,06 6,1 IT, p. 557.
5. Une de ses lettres à Gehr Meier (corr., fol. 137 et 140), du 24 septembre 1695, estintitulée de periodis linguæ Germaniæ Leibniz, après avoir parlé du Code d’argent, «admirabilis antiquitatis Germanicæ thesaurus », qui en reste le seul livre pendant cinq siècles, déclare qu'avec le xrr1° siècle commence la littérature allemande proprement dite, qui apparaît d’abord dans les poésies et les lois; les diplômes allemandsne viennent qu’au xiv® siècle. Cette période du moyen âge allemand se termine à la réforme de Luther, qui crée une langue commune et littéraire, l’allemand moderne. ;
6. L. II, ch. xxvir, $ 2. Ceur., Phil, t. V, p. 230. Cf. Gray, p. 3515. Dans une lettre à Cuper du 5 décembre 1702, Leibniz avait parlé des noms de famille romains. Ms. original de la Haye.
7. A propos d’un synode de Ferrare, il écrit : « Hæc nomina annoto, ut appareat, paulatim Cognomina in his regionibus exemplo Venetorum invehi cœpisse ». Ann. Imp. 970, $ 3, t. III, p. 275.