‹ Leibniz HistorienChapitre 589 sur 854 · Ill, p · texte numérisé non relu

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3. Proverbium Germanis...cujus sensus est, sponsam a fortunatiore domum duci ». Zd. 8714,$ 16, t. I, p. 705. Il s’agit du proverbe :««Wer das Glück hat, führt die Braut heim. »

4. I donne le texte d’un diplôme intéressant pour la connaissance de la langue du x° siècle, le commente et ajoute : « Habent hæ tabulæ notatu digna non pauca, ex quibus rerum et verborum ejus temporis notitia augeturn PATd 946 SU2 IT, p 554

5. Sur l'écriture en général et les caractères chinois, v. lettres à Bourguet, 15 décembre 1707 (datée à tort de 1709) et 17 avril 1710. Genr., PAu., t. TE p. 547 et 551-2 (Durens, t. VI, p. 204-5 et 207-9); à Cuper du 29 décembre 1707 à propos du projet de Bourguet dont un résumé accompagne la lettre. MS. original de la Haye; à la Croze, 14 décembre 1711. KorTH., t. I,p. 414-5 (Durens, t. V, p. 498-9).

6. Leibniz les a toujours crus postérieurs au christianisme, sans doute d’après l'ouvrage de Perineskiôld, Runes avec des croix (extraits, Ms. XII. Vol. 1, fol. 10-11); lettres à Sparfvenfeldt (corr., fol. 70), 10 mars 1702; à Fountaine (corr., fol. 19), 4 juillet 1704; à Cuper, 12 février 1707. Ms. cité. Ann. Imp. 829,,$ 27, t. [, p. 394.

7. Id. 862, $ 20, t.I, p. 620-1. Il en avait longuement écrit à Sparfvenfeldt (corr., fol. 55-62) s. d. (avant le 25 août 1699). WIESELGREN, p. 50 ss.

8. V. pl. haut, p. 349, n. 1 à propos de l’histoire littéraire et p. 496 à propos de la critique de provenance. Cf. le passage de Fontenelle cité pl. bas, chap. vi,

9. Ex. pour Rhoswita. SS.BB., t. IT, n° xxvr, préf., p. 29. Ann. Imp. 967, $ 38-40, t. TIT, p. 207-9, pour Udalric, biographe de saint Conrad. DIS TE Ie n°7, préf., p. 2 et surtout Ann. 976, $ 22, t. III, p. 367-8.

dits dont il utilise les récits : il y traite en détail et à diverses reprise d’Aleuin (1) et de Paul Diacre (2), plus brièvement de Smaragde, abbé de Saint-Mihiel (3), d’Adalard, abbé de Corbie (4), d’Agobard, évêque de Lyon (5), de Jean Scot et de Jean de Saxe(6), du roisaxon Alfred le Grand (7), de Berward, maître d’Otton III, dont il étudie la méthode pédegogique (8), d’Aimoin et d’Abbon, moine et abbé de Fleury, beaucoup plus longuement de Gerbert (9), à propos duquel il mentionne le désir de voir éditer les œuvres des mathématiciens du moyen âge(10). Parfois, Leibniz sort de la forme biographique qui lui est ordinaire, comme lorsqu'il recherche lorigine germanique des vers et des romans à propos de la chanson de Roland (11), qu'iltraceun tableau de l'instruction sous Charlemagne et au moyen âge, à l’occasion d'Alcuin (12) ou qu'il loue le x€ sièrle en général (13). Non seulement il loue les bons auteurs, mais il donne au besoin un échantillon des mauvais, quand ils lui semblent caractéristiques des habitudes littéraires du temps (14).

Leibniz a fait pour les sciences comme pour les lettres. Lui qui souhaitait qu’on entreprit dans différents pays un

1. Ann. Imp. 781, $ 1-2 et 9-12, 793, $ 11, 802, $ 8, 804, $ 15, t. I, p. 96-97, 99 -100161,"222-31et 232.

. Id. 786, 7, 787, $ 14-16, t. I, p. 121 et 195-7.

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