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quels qu’ils soient, comme dans sa correspondance. À part quelques gravures qu'il désirait avoir ou fit exécuter pour ses Scriptores (1), la mosaique de Saint-Jean-de-Latran (2), la Bible de CharlesleChauve(3) et la mention de la construction d’églises au début du xr° siècle (4) dans ses Annales, 1 n’a jamais parlé des arts de la vue; il n’a pas donné non plus, pour ainsi dire, de tableau descriptif tiré des contemporains (5).
Si Leibniz semble fermé aux arts plastiques, il ne l’était pas à la musique (6). En sa double qualité d’Allemand et de Slave (7), il y est, au contraire, fort sensible, comme le prouvent le plaisir que lui causaient certains vers (8), l’'émotion que produisaient en lui certains cantiques (9) et les théories qu'il essayait de donner du plaisir musical (10). Nous l’avons vu penser un moment à publier les musiciens grecs (11). Dans les Annales Imperu, 1l parle assez souvent de la musique italiennne sous Charlemagne (12), signale,