‹ Leibniz HistorienChapitre 598 sur 854 · Kzopp, t. V, p · texte numérisé non relu

Kzopp, t. V, p

4. Lettre à Busch, 1697. Fezrer, p. 90 (Durens, t. V, p. 546). Cf. lettre à Antoine-Ulrich du 8 mai 1704 : «je supplie V. A. S. de se souvenir... du vieux canal dit « Julius-Farth » qui unissait l’Ocker avec la Bode et par conséquent avec l’Elbe (dont V. A. $. vouloit faire rechercher Ios particularités à la chancellerie). » Z. d. k. V. f. N. 1888, p. 150-1. d

5. Projet d’un canal des deux mers entre la Spréc ct l’Oder.Lettres à Printzen ct à Frédéric Ier, s, d. (mars 1711). Kcopp, t. X, p. 433 ct 452.

6. V. plus haut, p. 281, n. 4 où il reprend à Viennele canal de Charlemagne.

7. À propos des sociétés projotées. V. surtout lettre au prince Eugène s.d. {(17‘août 1713). 4. f. ôst. Gesch.. t. XLI, p. 250 (Foucugr DE Caneir, t. VIT, p- 323-4).

MS Vplusthautip ete

JERTOPPATAVAD 182107

40. Mémoire du 17 août 1704. GuarauEer, D. Schr., t. II, p. 311.

41. Lettre au landgrave Eracst, 28 novembre /8 décembre 1686. RomMEL, t. II, p. 96. Il avait eu cependant des idées malthusiennes : « Ge qui accroît la richesse d’un pays, C’est la fertilité du sol, l’industrie et le nombre restreint des mariages. » Lettre à Louis XIV, 1672. Foucugr DE GARE, t. V, p: xxxvi et 271.

2 ART OPPATA LED ee 0:

43. Mala Franciæ, dont le début est : « Parisiæ florent, provinciæ exhauriuntur. » Ip., t. III, p. 78-79. .

14. Notons encore qu'il a projeté paur la société des sciences de Berlin un système décimal de poids et mesures. MHarnack, & LE, p. 130; texte L. IT, p. 150 (Kiopp, f X, p.370; Foucuer DE Gare, t WIX, p. 655-6).

LETRNIZ 36

branches des sciences économiques dont il s’est occupé spécialement : ce sont les mines et la monnaie. Dès son arrivée à Hanovre, Leibniz signalait l'utilité des machines ‘dans les-mines (1): il en à éréé lui-même, en sa qualité d’in-. génieur, dans celles du Haïz (2). Connaissant l'importance des mines dans l’histoire des peuples, il voulait en assurer l'avantage aux princes de Brunswick (3); dans son grand voyage, il alla étudier toutes celles qui se trouvaient dans son voisinage (4). Il voulait surtout en faire profiter ses maitres, en donnant au pays une bonne monnaie d’argent | pur(5). Leibniz, qui déclarait avoir fort étudié la question (6), avait, malgré ses idées mercantiles sur le rôle de la monnaie (7), des notions assez justes sur elle : il y voyait une marchandise (8) et croyait que la découverte de la pierre

Page 1