V. pl. haut, p. 553, n
2. À propos d’une généalogie rattachant les Hohenzollern à un duc carolingien : « Neque indigna ejus magnitudine hæc origo foret, si conjectura verisimilis certioribus argumentis firmaretur. » Ann. Imp. 1714, $9,t. TI, p. 31. À propos de celle qui rattache à Witikind Bruno, père de Ludolf, duc de Saxe : «Sed hæc sunt optantium, quæ vellent, non comperta narrantium. » Id. 807, $ 38, t. I, p. 257.
3. Ex. pour la durée de la vacance du Saint- Siège jusqu’à l'élection de Léon IV. Id. 847,$1-2,t. 1, p, 534. De même, à l’occasion d’un diplôme où Henri Il, qui passe pour saint, fait un don «pro conjugis prolisque regulis incolumitate », Leibniz écrit : « Et suspicatus aliquando sum, ideo suppressam majorem partem vitæ ejus, ob Adelboldo scriptam, fragmento tantum.. servato, quia ingenue narraverat, quæ posterioribus non satis vel sanctitati Henrici vel virginitati Cunigundis convenire videbantur. » SS. BB., passage cité pl. haut, p. 531, n. 9.
4. Ex. Bera, comte de Barcelone, accusé de lèse-majesté. « Credibile est, consiliorum cum Saracenis communicatorum suspicione laborasse. Nam tune pax cum Saracenis, quæ cum Abulasia facta erat, abrupta, aut certe
faits (1). Ilemploie ensuite différents procédés, tantôt l’analogie, tantôt et surtout la convenance, tantôt enfin la concordance (2). L’analogie est, en effet, pour lui la grande vègle de la probabilité (3) et, par suite, de l'hypothèse : ii y avait des vignes en Gaule et en Pannomie, il devait de même y en avoir sur le Rhin (4); les impôts levés sous Charlemagne doivent être les mêmes que ceux qui furent levés plus tard dans l'Empire sous le même nom (5); quand certains documents sont faux, tous ceux du même genre ont des chances de l'être (6). La convenance est à un degré de plus en probabilité (7); c’est le. principal procédé employé par Leibniz pour résoudre les problèmes en généalogie comme en chronologie (8). Quand plusieurs convenances s'accordent ensemble, elles deviennent la concordance, qui donne la solution des mêmes questions (9);
infida habebatur ». Zd. 820, $ 2, t. I, p. 330. Ex. sur une expédition d'Otton Ier chez les Polonais, 958,$ 7, t. III, p. 26-27; une autre d’Otton II en hiver,
1. Ex. sur le ‘changement du nom de Carloman en Pépin. 74. 777, $ 1,
LINPAO
2. V. les définitions qu'il donne de ces trois termes en mathématiques. CEnr., Phil, t: VII, p. 196.