Id. 989, $ 2, t. II, p
taille d'Augsbourg (1), le caractère du Pape Jean XXII (2), le rôle que joua Gerbert comme conciliateur (3) et l’amour d’Otton 111 pour la science (4) de leurs lettres, l’existence et les travaux d’une assemblée d’un diplôme (5), la croyance à la sainteté de Charlemagne du récit d’un annaliste du x° siècle (6), la rectitude du jugement d’Abbon, abbé de Fleury, du fait qu’il a composé un recueil de droit canon où ne figurent pas d’apocryphes (7). Enfin, d’un seul document, le philosophe tire une conclusion générale, parfois d’une façon exagérée,. par exemple l'excellente discipline des armées allemandes au x° siècle de ce qu’Otton III avait fait en bon ordre une expédition en France (8), ou le peu d'usage des voitures à la même époque de ce qu’un évêque malade allait à cheval (9), en avançant d’après un seul texte que HenriIl possédait les évêchés en Souabe(10) et les évêques les droits régaliens (11); plus souvent d’une façon plus exacte, comme en tirant d’un ou de plusieurs textes la façon dont on recevait la communion (12). lè jour d’ordination des prêtres (13) ou leur emploi comme maitres d'école (14), les langues vulgaires en usage (15) et les maladies régnantes (16) aux 1x€ et xe siècles.
Ces cas sont, d’ailleurs, peu fréquents. Rarement, en effet, Leibniz a généralisé les faits, sauf quand les documents le lui permettaient facilement. Peut-être s’est-il défié en histoire de la généralisation, dont il connaissait
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