Id. 847,$ 8, t. I, p
1%: Jd. 889,$ 6,14. II, p. 144.
AS NEM pl Ahaut: p. 585, n..9-10.
16. Ann. Imp.. 878, $ 39, t. II, p. 18 et pl. haut, p. 597, n. 2.
toute la difficulté dans les sciences de la nature (1). Sans doute, le souci de la clarté lui fait choisir en histoire la méthode analytique (2); mais e’est peut-être chez lui moins le résultat d’un système conscient que le fait qu'il a simplement suivi l’exemple des chroniqueurs de son temps qui ne généralisaient pas, parce qu’ils n’en avaient pas l’idée. C'est évidemment pourquoi il préfère les faits particuliers aux faits généraux ou, du moins, il leur donne une plus grande place dans son œuvre, puisque l’histoire des individus et l’histoire politique ou militaire priment chez lui l’histoire des institutions et des faits économiques (3). |
Il lui eût été, d’ailleurs, difficile de faire des généralisations complètement valables, faute d’instrument. Jamais en effet, 1 n’a fait par exemple, de dénombrement. Il connaissait cependant la statistique. C'était alors une science nouvelle, presque inconnue et que Leibniz a eu le mérite d’esquisser un des premiers (4). Il n’y est arrivé, d’ailleurs, à des idées exactes qu’assez tard, et sous l’influence de Jacques Bernouilli, qui l’a converti à l’idée du calcul des probabilités à posteriori, alors que Leibniz croyait pouvoir y arriver à priori (5). Quoi qu'il en soit, Leibniz connaissait certaines règles de la statistique (6) et prisait
1. «Ilud displicct, oculos tibi ex acri fluxione dolere. Amicus quidam meus cantharidibus in cervice appositis a‘simili malo liberatus est; sed difficile est ab exemplis rectè argumentari». Lettre à Magliabechi, 4 janvier 1711. Epistolæ."p. 116 (Durens, t. V, p. 140). « Les propositions de fait aussi peuvent devenir generales en quelque façon, mais c’est par induction ou observation; de sorte que ce n’est qu’une multitude de faits semblables comme lorsqu'on observe que tout vif argent s’évapore par la force du feu. » Nour. Ess. 1. IV, ch. x71, $ 14. Geur., Phul., t. V, p. 428. — Jamais par suite, il ne parle des lois historiques. V. pl. bas, conclusion.
J'OPICHLER ete op 42: