V. pl. haut, p. 174, n. 4, p. 201-202 et p. 265, n
6. Outre les passages donnés pl. loin, p.636-637, citons celui-ci: « Ego, qui probare non possum, Roma vel curante vel connivente, puritatem divini cultus oppressam, christianum dissitientibus orientis et meridei populis abominabilem aut ridiculum factum, theologiamque ineptam et ignotam Christi apostolis per barbariem temporum in orbem inductam ; semper tamen primæ sedis autoritatem et hierarchiæ ecclesiasticæ veterem formam restitui ea, qua Melanchton Smalcaldensibus articulis subscrivens, lege optavi; si pontifices dent evangelio Christi locum ». Ann. Imp. 863, $ 33, t. LIL p. 195. Cf. GuurAUuER, t. II, Beil., p. 97 et PFLFIDERER, p. 645.
ments qu'il porte sur l’histoire politique et l’histoire religieuse, c’est-à-dire sur le genre des faits auquel il a donné le principal développement. Comme il exagérait inconsciemment, par patriotisme, le rôle des Germains vis-àvis des Gaulois (1), on peut croire que c’est en partie d’après le même sentiment qu’il donne un rôle si glorieux à l’ancêtre des Germains, Irmin (2), et qu'il fait venir les Suédois de la Germanie, tandis qu’il n’admet pas que les Goths puissent être sortis de la Scandinavie (3). Dans les Annales Imperii, il se montre de même avant tout allemand et, si l’on peut dire, impérialiste; nul doute que, s’il avait traité de l’histoire propre de la maison deBrunswick, iln’eût apparu guelfe convaincu. C’est, en effet, parce que ce sont: des souverains allemands, qu’il est si élogieux pour Louis le Germanique (4),tandis qu’il rabaisse Charles le Chauve (5), pour Arnulf (6), pour Otton II (7), à qui il accorde, semblet-il, ou des circonstances par trop atténuantes ou des louanges exagérées. C’est aussi en sa qualité de souverain puis- Sant, qui à fondé et étendu l’Empire d'Occident, qu’il admire tant Charlemagne (8), alors qu’il dénigre par trop
AENPoplhauts D'#512/8n 06.