‹ Leibniz HistorienChapitre 638 sur 854 · Id. 772, $ 4, & E, p · texte numérisé non relu

Id. 772, $ 4, & E, p

Louis le Pieux en le lui comparant (1), qu'il le critique comme à plaisir (2), ainsi que Charles le Chauve (3), également coupable, à ses yeux, de n’avoir pas assez soutenu la gloire de l'Empire. C’est pourquoi aussi il attribue la décadence de Rome à la faiblesse de l’Empire (4), dans l'affaire du duché de Bar décide contre la France en faveur de Allemagne (5) et exalte Otton le Grand qui, pour lui, a tous les mérites, tous les bonheurs, n’a pas créé la féodalité ecclésiastique et, par suite, n’est pas responsable de la querelle des investitures (6). Enfin, dans l’histoire de Brunswick, Leibniz, qui louait fort Witikind (7) et qui, en souvenir de ce qui s’est passé à Hanovre, vante la primogéniture dans la succession carolingienne (8), a pris résolument parti en faveur de ses princes contre leurs détracteurs ou leurs ennemis ; il admire Lothaire II (9), vante Otton IV pou: sa valeur morale et religieuse (10) et surtout Henri le Lion, qui a porté la gloire des Guelfes plus loin qu'aucun autre prince de la même maison : c’est le héros de Leïbniz(11), qui n’admet pas sa culpabilité en Italie et prétend qu’il a été injustement jugé, condamné et dépossédé, par jalousie de son rival, Frédéric Barberousse(12).

1. Id. 844, $ 9; 820, $1,t. I, p. 296 et 329 et surtout} 823, $ 8 et 10, p. 350-1, 826, $ 15 et 840,$ 16, p. 371 et 482.

2. Id. 824,$ 15, t. I, p. 358: et surtout 828, $ 13, p. 382 et 829, $ 14, p. 389.

3. À propos du titre impérial : «erat captator inanium ». Zd. 869, $ 16, t. I, p. 681 et 876, $ 5, p. 742.

&. «Ita tunc res Romanæ fluctuabant, quod scilicet imperatoris aut nulli aut invalidi essent ». Zd. 9084, $ 4, t. II, p. 209.

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