Id. 807, $ 16, t. I, p. 250-1. à
8. À propos du partage de 847, $ 15, il écrit : nisi in universam primogenituræ jura damnes, quo nihil absurdius. » Id., t. 1, p. 314.
J:.Entw. d. welf. Gesch. Perrz, t. IV, p: 251; Z. d. h. V. f. N. 1885, p. 48-49.
10.58. BB., t. III,n° xt, préf., p.48 (Durews, t. IV, part. 2, p. 48).— Dans PEntw. d. welf. Gesch., Perrz, t. V, p. 254, il dit qu’Otton fit la guerre contre Philippe Anguste «varia fortuna ». C’est la seule mention de Bouvines |
11. Entw. d. welf. Gesch. Perrz, t. IV, p. 232-4; Brevis synopsis hist. Guelf. Id., p. 252-3. Mémoire du 4er octobre 1692. Z. d. h. V. f. IN. 1885, p. 50-56.
12. Fin de la préface des Annales citée par Wecsze, p. 659, n.1; SS. BD, t. IT, n° x1v, p. 50. Cf. lettre à Fleischmann, s. d. (après le 15 mai 1716). Z. d. h: V. f. N. 1882, p. 217-8. Sur cette question, v. les coupons. Ms. XXII, 333, en particulier fol. 6, 14, 19, 22, 38, 43, 53, 54, 58, 63, 69 et 93.
Il en est à peu près de même de l’histoire religieuse. Certes, Leibniz n’aime pas Ja fausse religion ; il croit qu’ «on ne sauroit assez foudroyer la superstition (1)» et il la poursuit (2), elle et la crédulité (3), dans son grand ouvrage avec un acharnement et parfois une ironie (4) qui font penser à Voltaire ; mais il confond un peu trep sous ce nom toutes les doctrines du catholicisme. Dans la querelle des images, il met en regard de la tredition catholique actuelle l’usage carolingien et celui des protestants (5); ailleurs, il oppose l’autorité pontificale à la vérité (6); partout, il