‹ Leibniz HistorienChapitre 641 sur 854 · Id. 974, $ 28, et 983,5 33, t. III, p. 328 pt · texte numérisé non relu

Id. 974, $ 28, et 983,5 33, t. III, p. 328 pt

11. Leibniz n’en a pas parlé dans ses Annales, mais dans ses lettres au landgrave Ernest, s. d. (1680), décembre 1691 ct fin 1692. Romwez, t. I, p. 277, t. II, p. 369 et 459-60; à Sophie, 14 septembre 1691. Kropr, t. VIT pe129; et surtout à Bossuet, par exemple le 8 janvier 1692 el le 14 mai 1700. DUTENS, t I, \p.:523-81et 613-4:

12. A propos des messes privées et publiques sous les Carolingiens : « Ita scilicet messæ privatæ invaluere, quas tandem abolevere protestantes.» Id. 804, $15,t. 1, p. 235.

13. « Discussæ sunt orbis tenchræ lumine scientiarum historiæque illato, et plerique in Romana communione, doctrina et peritia eminentes, quam neces-

Dans ces conditions, il était très difficile à Leibniz de juger équitablement des Papes et de ne pas montrer, dans son histoire, cette haine héréditaire et quasi nationale que, depuis Luther,leur témoigne tout vrai protestant. Le philosophe, qui ne manquait pas, avec ses compatriotes, d’accabler de lazzis les pontifes (1), ne pouvait que porter contre le Saint-Siège des jugements sévères ou même défavorables. Il remarque que, sous Charlemagne, son autorité ne ressemblait en rien à celle que lui reconnaissent les catholiques du xvrre siècle (2); il s'élève en général contre tous les Papes, à la cupidité desquels il attribue les faux des donations (3) ou des décrétales (4), en particulier contre Etienne IT qui s'oppose au mariage de Charles avec la fille de son ennemi Didier (5), contre Etienne IV qui couronne Louis le Pieux (6), contre Grégoire IV qui s’unit contre celui-ci à Lothaire (7), contre Nicolas Ier, qui revendique la suprématie dans les affaires séculières (8), et provoque avec Hadrien II le schisme de Photius (9), contre ÉtienneVI, de qui date la décadence de Rome (10); il attaque les Papes indignes de la fin du rxe siècle (11) et

saria sit hæc reformatio, magis tacent, quam ignorant; sed veniet, ventet tempus, quo se salutaris veritas ostendere ubique possit.» Id. 963, $ 33, t. III,

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