‹ Leibniz HistorienChapitre 640 sur 854 · Lettre à Toland, 30 avril 1709. KLope, t. IX° p · texte numérisé non relu

Lettre à Toland, 30 avril 1709. KLope, t. IX° p

2. À propos do l'adoption des images par l'Eglise romaine, il écrit : « Adco intutum est indulgere aliquid superstitioni : nulla mala herba luxuriosius crescü». Imp. 794%, $ 45, t. I, p. 179; à propos du meurtre de Constantin, ourdi par sa mère : « Et his tamen actis scriptores superstitione cœci piam vocant, scilicet quod imaginibus et clero faveret, qui juvenem augustum non æque in potestate habebat ». Id. 797,$ 12, p. 196; à propos des prétendus artifices de Bernard de Septimanie sur l'Empereur et sa femme : « Magnorum præstigiæ omnibus temporis credulos invenere; sed maxime in rudibus superstitiosis que valent : neque enim nonum a Christo seculum a tota barbarie absolveris, a Superstitione multo minus». Zd. 880, $ 8,p. 400; à propos d’une maladie survenue en punition roligieuse, d’après les Annales de Saint-Bertin, à Lothaire en Italie : « Semper vim superstitonis fuisse : sed imprimis üllio ævo, quo rerum Origines veraque ccelesiæ jura tenebris involvebantur ». Zd. 864,$ 15, p. 630-4.

3. 14. 792, $ 14, 845, $ 6, t. I, p. 157 et 299 : 973, $3, t III, p. 388 cité plus haut, p. 545, n. 3.

à. Les Slaves reviennent au paganisme «Ne tamen solatia deessent, bina miracula Ditmarus narrat. » Zd. 983, $ 8, t. III, p. 440. Cf. « On m'ecrit de Rome qu’un Prelat Espagnol a commencé à faire imprimer un ouvrage de la Puissance du Pape dont la grosseur sera peut estre ce qu’il y aura de plus proportionné au sujet; car il sera de 40 Volumes in-fol. C’est accabler les adver-

satres par le poids. » Lettre à Hertel, 16 Juillet 1694. BurckHARD, t. II, p. 300. .

5. Lettre à Bossuet, 29 mars 1693. KLopp, t. VII, p. 241-2 (Durens, t. I, p. 549-50). « Non mirum est, totios in ecelesia prætextu traditionis catholicæ deteriora invaluisse : nam paulatim serpebant abusus, adulta deinde vitia autoritate professionis consecrabantur. Et ubi ignorantia seculum invaserat, nuper nala pro vetustis imponebant, ut ex civili quoque historia seculorum Posteriorum constat. » Ann. Imp. 787, $ 18, t. I, p. 138. « Eant nunc, qui traditiones antiquæ ecclesiæ cum cura conservatas arbitrantur. Quomodo enim actum evanescentium formam accurate per tot manus traditam sub iis credamus, qui ne duratura seculis veterum Scripta illebata tenuerunt? » Zd. 79%, $ 28, p. 172. « Itaque inde a duobus fere seculis magna pars Germaniæ cum toto Germanico septentrione, integraque Britanniæ insula prudenter rediüt ad sapiens institutum veterum Francorum, quod Galli, et Longobardi, et Bajoari et Hispani, altius mersi, nondum recuperarunt. » Jd. 794, $ 47, p. 180. L

5. A propos d’un passage de Baronius, il écrit :« Possunt hæc aliquid ad autoritatem, nihil ad veritatem. » Zd. 995, $ 41, t. III, p. 627.

a soin de mentionner ou l’absence des croyances et des rites adoptés depuis le moyen âge par le catholicisme comme traditionnels (1), ou la présence de tout ce qui rappelle et,par suite, justifie l'usage des protestants, comme la confirmation sons les Carolingiens (2), la communion symbolique (3), ie mariage des prêtres en Occident (4); il s’attache à montrer que la confession privée (5), la transsubstantiation (6), la présence réelle (7), linfailibilité du Pape (8), les messes privées (9), la croyance au puigatoire, le culte des saints (10) et le d'gme de l’Immaculée Conception (11) n’existaient pas encore. Parfois, il soutient que, de deux coutumes en présence, c’est le protestantisme qui a choisi la meilleu”e (12) et toujours il affirme la supériorité de la Réforme, qui lui fait espérer qu’un jour elle gagnera l'Eglise catholique entière (13).

1. «Traditiones sub Carolo scripturæ sacræ æquatas non reperio, nec apocryphos canonicis libris. » /d. 79%, $ 52, t. I, p. 182. C£. plus haut, p. 635, n. 5.

2. « Apparct hic eucharistiam, post christma datam, confirmationis nomine intelligi : alias de christmatis usu accipitur. Apud protestantes passim Caroli exemplo confirmatio appellatur, cum puer bene institutus prima vice ad sacramentum cœnæ dominicæ admittitur. » {d. 844, $ 7, t. I, p. 276.

3. À propos de Ratramne : « Sed ab his distinguit corpus et sanguinem Domini, panem vivum ot vitalem, arrham immortalitatis, etsi divina institutione carnali cibo adjunctam : ut hactenus Augustanæ confessioni convenire videatur, quæ, servata symbolorum natura tantummodo cum is percipi docet divinum illud alimentum, nulla unius in altera inclusione. » 74. 84%, S 36, tol,p 522.

4. « Notatu dignum est, quosdam hoc tempore in Gallia presbyterorum conjugia probasse, jam diu desita in occidente. » Id. 898$ 21-1010 pr) Cf. 987, $ 16, p. 463, et 794, $ 50, t. I, p. 181.

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