Td., t. IT, p
&. Id., t. II, p. 2183-56.
5. Id. respectivement, t: III, p. 609-39, 640-67, 668-91, 692-715, 716-45, 76-71, 772-92 et 793-830.
6. Ex. 908, $ 13 : « In Gallia Normanni recruducre. Chronicon hreve Quercetani habet, Hericum et Barotum regulos basilicam $. Martini Turonensem et 28 alias ædes sacras succendisse. Labbeus ad chronicon Turonense alque Andegavense provocat. Ææc fere de hoc anno suppeditant bont autores, histeria mire sterilescente. » Id., &. {T, p. 207. Celui de 905, $ 4, p. 2114, sur la naissance de Constantin Porphyrogénète, a la même longueur. Cf. plus bas, p. 654, n. 4.
7. Id. 942, 1 et 2, t. LI, p. 252-4 et 254-5. Le premier, concernant le développement de la féodalité, est le plus long de tout l’ouvrage.
8. Perez, t. Ep. 808; 0:41. - 9. Ex. à propos de Robert le Fort, « ipse ambiguæ originis, de qua nobis
c’est d’une manière plus précise, en indiquant soit l’année où il en a été déjà question, soit celle où il en sera de nouveau parlé (1). Nous avons vu que ces derniers renvois sont fréquents à la fin des Annales et prouvent que Leibniz pensait pousser au delà de l’année 1005, où il a dû brusquement s’arrêter (2).
L'ouvrage était d’une exécution si longue et a subi tant de rédactions successives, que Leibniz a parfois oublié des faits antérieurement exposés ou confondu les uns et les autres. Il traite, par exemple, à deux reprises de l’évéque Hildegrin, sans accorder les deux pässages (3): il paraît avoir confondu deux conciles tenus à Paris et à Mayence sous Louis le Pieux, qu'il traite à deux années qui se suivent (4); il fait mourir à deux dates différentes le duc de Lorraine Frédéric Ier (5), reproduit, à quelques années de distance, des vers concernant Robert le Pieux qu'il interprète exactement de la même façon (6); même
postea dispiciendum erit. » Ann. Imp. 858, $ 7, t. I, p. 580. Il s’agit de l’année 861 (v. plus haut, p. 447, n. 6).
1. À propos d’'Ida, sœur d’Adalhard et de Wala : « His adjungi possunt, quæ a. D. 807 diximus de posteritate Witikindi. » Zd. 809, $ PAUL AD 262: A propos du monastère de Saint-Antoine, près de Plaisance, où fut enterré Lothaire IT : « Ei ecclesiæ deinde Hugo rex Italiæ, Lotharii nepos, ob hane causam quædam donavit, quemadmodum a. D. 943 dicemus. » Id. 869, $ 13, {. I, p. 680; sur Arnulf, duc de Bavière : « Plura de Arnulfo dicemus ad a. D. 937, ‘quo decessit. » Zd. 920, $ 4, t. IL, p. 319 (v. 987, $ 13, p. 461-2). À propos de la généalogie d’Este : « Rem jam tractare occupavimus ad a. 917, sed nunc accuratius dicendum est. » Zd. 960,$ 18, t. RETD 62) propos de la conspiration contre Otton Ier, « de quo diximus ad a. D. 944, » Zd. 968, $ 43, p. 23. Sur les Sarrasins : « Sed de præsente rerum conversione plura dicemus ad annum sequentem. » Id. 969, $ 31, p. 272 (v. 970, $ 22, p. 282). — Parfois les deux renvoient l’un à l’autre : ex. Ganelon à Wenilon, 778, $ 15, et 859, $11,t. I, p. 77 et 588.