‹ Leibniz HistorienChapitre 661 sur 854 · V. plus haut, p. 311, n · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 311, n

3. Ann. Imp. 809, $ 10-11,e. 841, $ 24,t. I, p.264 et 284; dans le second, il rappelle le premier en disant «in quo jam bienno abhinc hæsi. »

k. Id. 829, $ 14et 17 et 880, $ 2-5, t. I, p. 383-4 et 385-7.

5. Id. 978, $ 13, et 984, $ 23, t. III, p. 384 et 469, chaque fois avec l'épitaphe due à Gerbert.

6. « Remis Gerberto præceptore usum, indicat ipse in carmine satyrico Adalberonis episcopi Laudunensis, ab Hadriano Valesio in lucem emisso :

Plurima me docuit Nectanabanus ille magister; quasi Ægyptum diceret (id enim regis cujusdam Ægyptii nomen),hoc estconseium rerum arcanarum, ut Ægyptii illi sacerdotes, qui mathematicas scientias

il répète jusqu’à trois fois l’histoire de la Bourgogne du xe au xve siècle (1). Parfois, il développe un fait antérieurement annoncé sans renvoyer au passage précédent (2); il appuie ou reproduit une conjecture sans rappeler qu'il l'a déjà exposée (3). Parfois, la rédaction trahit la préeipitation et l'absence de coordination : certains paragraphes extrémement courts paraissent avoir été ajoutés après ecup, comme des sommaires à développer (4); d’autres qui étaient annoncés semblent avoir été oubliés (5). C’est su'tout à la fin de l’ouvrage que les lacunes deviennent fréquentes (6), caril devait être revu et, sans doute, complété et mis au point au moment de l'impression.

Tel est l’ordre d'exposition des faits historiques chez Leibniz; il ncus reste à voir en quel style et dans quelle langue est écrit son ouvrage. D’une façon générale, Leibniz s’est toujours beaucoup moins préoccupé de la forme que du fond (7) : il recherchait dans les signes la clarté, dans les mots l'utilité (8), plutôt que la rareté ou la beauté; à travers les termes il cherchait les idées (9); son idéal de

colebant. » Zd. 987, $ 35,t. III, p. 522, et : « Robertus, juvenis Gerbertum

Remis audierat. Ipse ad Ascelinum Laudunensem episcopum in carmine ait : Plurima me docuit Nectanabus ille magister,

quasi Ægyptus, reconditarum rerum scientia clarus. » Zd. 995, $ 65, p. 638.

1. Id. 852, $ 12,955, $ 49, ct surtout 4005, $ 18,t. II, p. 619 et 667, et t. ELLE, p. 875.

2. En 902, $ 6, il parle d’un passage d’Eckhard de Saint-Gall, qu’il donne ensuite en l’expliquant, 944, $ 25, Zd., t. II, p. 198 et 248-9,.

3. Ex. pour les origines de Hambourg. Zd. 808, $ 6-7 et 810, $ 2, t. I, P- 260 et 267-8; pour la valeur du sou en deniers 787, $ 9 et 791,5 2, t. I, p. 132 et 149.

4. Ex. 854, $ 8 et 9, t. I, p. 564 et surtout 886, $ 25, p. 465 : le chapitre est négligé et Leibniz y répète au $ 77, p. 460, ce qu’il avait dit de la guérison de Louis le Pieux en 884, $ 22, p. 412.

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