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Foucuer DE Careiz, Nouv. leitres, p

7. Contrairement à RusseL pour qui, p. 63, elle n’a pas une grande impor

tance en dehors de ses applications aux mathématiques.

nuité, selon qu’elle se rapporte au temps et à l’espace, aux cas et aux êtres cu aux formes (1). La première est d’une valeur toute métaphysique : le temps et l’espace sont, l’un une durée, l’autre une étendue continue et sont, par suite, divisibles à l’infini: ainsi le requiert «l’ordre des choses » (2). La seconde continuité est beaucoup plus importante : elle donne en quelque sorte la raison de la précédente, puisqu'elle est la loi même de l’ordre des choses, c’est a loi de continuité proprement dite.

L’énoncé le plus général en est que l’ordre des principes se retrouve dans les conséquences et réciproquement (3). C’est pourquoi Leibniz appelait aussi la loi de continuité principe « de l’ordre général (4) », principe « de l’harmonie ou de la convenance (5) ». Cette loi, qu’il nomme lui-même un postulat de la raison, est un corollaire du principe de raison (6), puisqu'il n’y aurait pas de raison pour que l’ordre des principes ne se retrouvât pas dans les conséquences (7). C’est pourquoi, sans deute, Leïbniz déclare que la loi de continuité « à son origine dans l'infini (8) », c’est-à-dire en Dieu. Elle a pour corollaires le prin-

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