‹ Leibniz HistorienChapitre 673 sur 854 · CourTuraT, p. 233. C£. plus bas, p. 671, n · texte numérisé non relu

CourTuraT, p. 233. C£. plus bas, p. 671, n

7. CÊ. pour son application à l'induction Lusac, Leçons de Psychologie, Paris, 1903, p. 153, et Hôrrpixc, Psychologie, p. 270-4.

8. Il ajoute : « il est absolument necessaire dans la Gcometrie, mais il reussit encor dans la Physique, pour ce que la souveraine sagesse, qui est la source de toutes choses, agit en parfait gcometre, ct suivant une harmonie, à laquelle rien ne peut adjouster. » Lettre à Bayle citée. Gen. t. AD 062 (reproduit par Coururar, p. 236). Il ajoute encore : « C’est Dieu qui est la

derniere raison des choses, et la connoissance de Dieu n’est pas moins le principe des sciences, que son essence et sa volonté sont les principes des estres. »

cipe de l’induction portant que la cause entière se retrouve toujours dans l'effet (1), le principe des différentielles indiquant que les infiniment petits différentiels sont éliminables (2) et le principe de l’analogie, d’après lequel quand deux êtres sont analogues de nature leurs particularités sont analogues (3).

Cette énonciation se rapproche de la troisième forme de la continuité, celle des formes, qui se formule : « Jamais changement ne se fait: par saut », mais par degrés dans la nature (4). Ce principe, que Leibniz appelle aussi principe de la transition (5), n’est qu’une partie de la loi de continuité (6). C’en est l’expression la plus simple et la plus vul-

Id., p. 53. CF. plus haut, p. 375, n. 1; Coururar, p. 236, n. 3, et Bourroux, DM60!

1. I y à une « Loi de Nature... la plus universelle et la plus inviolable, : savoir qu’il y @ toujours une parfaite équation entre la cause pleine et l'effet entier. Elle ne dit pas seulement que les effets sont proportionnels aux causes, mais de plus que chaque effet entier est équivalent à sa cause. » Réplique à Pabbé Catelan. Nouv. de la Républ. des Lettres, de février 1687. GEur.,t. III, p. #5 (Durens, t. III, p. 197). Sur les rapports de la loi de continuité avec lPinduction, v. Foucuer pe Cargir, Noue. lettres, p. 22 et kh, et Mémoire, t. 1, p. 300, Marrow, édition de la T'héodicée, p. xxx, et Bourroux, p. 75: cf. plus haut, p. 669, n. 8. — C’est peut-être de là que Chr. Wolf devait tirer le premier énoncé de la loi de réintégration : « Perceptio præterita integra recurrit cujus præsens continet partem. » Cité par Th. RrBor, Essai sur l’imagination créainice Paris 19000 ME

2. Lettre à Bayle, citée plus haut, p. 669, n. 3. Cf. BouTroux, p. 60.

3. « Quand les determinations essentielles d’un Etre se rapprochent de celles d’un autre... toutes les proprietés du premier doivent en consequence s'approcher graduellement de celles du dernior. » Lettre du 46 octobre 1707. GUHRAUER, t. IT, Beïl., p.32. C’est la fameuse lettre que Samuel Kônig présenta à l’Académie de Berlin comme écrite à Hermann et qui l’a probablement été à Varignon (Grararp, Sitzungsberichte des. Akad. der Wiss. zu Berlin, 1898, p. 19-27). V. sur cette affaire Harnacx, t. I, p. 333-8, et t IT, p. 296-302, et CourTuraT, p. 577-9. Cf. « sufficiant.… observari regulam continuitatis à me aliquando 2n Novellis litteraris Baylii propositam, quæ jubet ut casus specialis rei evanescentis, continuatur sub regula generali ». Lettre à Jean Bernouilli, 27 juin 1708. Com. ep. Bern. t. II, p.211 (Geur., Math., t. III, p. 385).

4. Lettre à Bossuct, 8 avril 1692. Durens, t. I, p. 530, Cf. plus bas, n. 6. « Tout changement naturel se faisant par degrés, quelque chose change et quelque chose reste. » Monadolog., $ 13. GEuxRr., t. VI, p. 608 et : « un saut d’un ctat à un autre infiniment different ne saurait être naturel. » Nouv. Ess., avant-propos.

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