‹ Leibniz HistorienChapitre 70 sur 854 · V. plus loin, p. 64, notes 3 à · texte numérisé non relu

V. plus loin, p. 64, notes 3 à

6. « Je tacheray de profiter des manuscrits de la Bibliotheque Imperiale pour mes desseins historiques: » Lettre au landgrave Ernest, 20 mai 1688. Romumez, t. Il, p. 166. Il emportait, d’ailleurs, des documents historiques pouvant servir à l'Empereur.

7. Je « doutois s’il me seroit permis de descendre jusques à Vienne, ce que j'ay obtenu depuis. » Lettre au landgrave citée. En janvier 1688 il écrivait au baron Blume qu’il ne savait encore s’il irait à Vienne. Klopp, t. V, p. 368.

8. « Je Vous aurois écrit ma lettre de Vienne lors que j’avois encor l’esperance de pesser par la France. » Lettre à Thévenot (corr., fol. 7-8), s. d. (Rome, milieu de 1689). — Il avait été question — sans doute à la suite du mécontentement d’Ernest-Auguste dont Leibniz parle dans la lettre qu’il lui envoie s. d. (1686). GUHRAUER., D. Schr., t. IT, Beil., p.64, note — d’attirer Leibniz en France vers 1687. GEnR., PAu., t.V, p. 592 (Foucaer pr CAREIL. LMD 009 cf. Correspondant, t. XX X. p.742). Plus tard, ces tentatives furent renouvelées. Thévenot lui écrivit que la connaissance qu’il avait des mines « seroit une occasion de le demander et de surmonter la difficulté que l’on y trouvait

sion, si longtemps attendue depuis dix ans, de faire un long voyage et il n'y manqua pas.

Les dues de Brunswick lui avaient remis « une recommandation generale et commune à tous » pour faire des recherches en Bavière (1). Un peu plus tard, le landgrave Ernest de Hesse-Rheimfels devait le présenter comme juriste, historien et ingénieur des mines à l'électeur palatin et à l'Empereur (2). Leibniz avait demandé au P. Papebroch de lui faire connaître les Jésuites fameux de lAllemagne du Nord et de la Bohême; mais le P. Gamans était mort, Papebroch ne connaissait personne en Haute- Allemagne et, à Prague, le P.Balbinus était paralytique (3). Il s’adressa ensuite au baron Blume, qu'il avait connu à Francfort (4) et qui était devenu vice-président de la haute cour de justice de Prague, pour lui demander des renseignements sur les recherches à faire et sur les “savants de Bohême (5). Il s'était fait également donner par Thévenot des conseils pour ses recherches en [Italie (6) et, avant d’y aller, il paraît avoir étudié la relation que venait de publier Mabillon (7).

Leibniz partit vers le milieu d’octobre 1687 (8) par Hildesheim et la Hesse, où il visita beaucoup de monastères et de bibliothèques, notamment celle de Cassel, dont ül

autrefois du costé de la théologie doëtorale ». Corr. de Thévenot, lettre commençant par «Je suis, Monsieur, sensiblement touché » BODEMANN, p. 335, HOT

1. Lettre à Platen citée. KLorr, t. V, p. 373? cf. lettre à Blume, s. d. (janvier 1688). In., p. 367.

2. Le landgrave à l’électeur palatin, 4 décembre 1687. Gunrauer, t. II, Beil., p, 7-8.

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