V. pl. haut, note
6. V. pl. haut, note 4; cf. Suite aux Reflexions sur les consequences de la
Philosophie de M. Des Cartes, 1697. Gen. t. IV, p. 340 (Durens, t. LS 02262)
7. (Vellem corpus humanum describi principio sumto à caussa finali seu officio, et dicere soleo, esse machinam conservandæ contemplationis gratià inventam. » Lettre à Hansch, 15 décembre 1707. KonrTn., t. III, p. 77 (Du- TENS, NV, D. 163): - à
l'antiquité, les historiens chrétiens (1) et comme venait de le faire Bossuet (2); non seulement il l’a fait, mais ç’est même la seule philosophie de l’histoire explicitement exprimée dans ses écrits. Pour Leibniz l’histoire démontre la Providence de Dieu et la vérité du christianisme (3) 41 a développé le premier point moins que le second, mais d’une manière assez complète (4). Il déclare que le triomphe complet du christianisme dans l'Empire romain et chez les Germains était un effet de la volonté divine, ainsi que la bataille de Poitiers, qui fit échapper l’Europe à l’islamisme. Plus tard les Mahométans envahissent de nouveau l’Occident avec les Tures et les Tartares, mais l'invention de la poudre à canon, que l’on peut encore attribuer à la Providence (5), survient à temps pour empêcher leurs progrès. À la même époque deux autres grandes découvertes, celle de la boussole et de l’imprimerie, ont changé la face de l'humanité, permis de découvrir un nouveau monde et de convertir de nouveaux peuples, auparavant inconnus (6). C'est encore par la volonté de Dieu que les Barbares, qui avaient détruit l'empire romain, le relevèrent et y restaurèrent la civilisation, que les Frances triomphèrent à Poitiers et que les Saxons obtinrent l’Empire, au moment où les descendants de Charlemagne ne pouvaient plus le défendre contre les Normands et les Hongrois (7).