‹ Leibniz HistorienChapitre 701 sur 854 · Cf. HôrrpiNc, Psychologie, p · texte numérisé non relu

Cf. HôrrpiNc, Psychologie, p

2. « Habe heute früh die rechte Ursach gefunden, warumb Actio major vel præstantia sit, quæ idem facit breviore tempore; et quanto major, und finde… dass ultima sich endlich auff causam finalem oder considerationem perfectionis reduciren, quatenus a principio congruentiæ oder rationalibus materialibus vel numericis non pendunt. » Journal du 8 août 1692. Pers, t. IV, p. 189. Cf. Prince. de la nature et de la grâce, $ 11. Düurens, t. Il, p. 36.

3. Disc. de métaphys.,$ 19. Geur., t. IV, p. 440 (FoUcHER DE CAREIL, Nous. lettres, p. 354).

4. «J'ai trouvé que, bien loin de négliger les causes finales en physique, on peut les employer utilement à faire des decouvertes. Et c’est par là que je rends raison, dans les Actes de Leipzig, des lois de la refraction et reflexion... Ce n’est pas qu’il ne vaudroit pas mieux de savoir la cause efficiente; mais il est plus difficile de la pénétrer. » Lettre à Basnage s. d. (1693 environ). FEDER, p. 100-1.

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