V. plus loin, p. 75 ss
9. AA. EE. de 1717, p. 330. Cf. GunraAUER, t. II, p. 75. 10. J. ScHminr, Geschichte des geistigen Lebens in Deutschland von Leibniz bis auf Lessing’s Tod (1681-1781). Leipzig, 1862-64, t. I, p. 191. 11. « Je partiray maintenant pour aller à Aschaffenbourg. » Lettre au landgrave citée, p. 116; PRANTL, art. cité, p. 187. 12. CF. plus haut, p. 16, n. 1.
13. Lettre au landgrave, décembre 1691. Rommeu, t. II, p. 370,
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voir l'électeur palatin; mais « une très pressante raison est survenue », dit-il, qui « m’a obligé d’aller au plus tôt à - Nuremberg et de faire même une course jusqu’ » en Bohême (1). Nous ignorons quelle est cette raison ; nous savons seulement qu’il craignait de s’écarter trop de l’itinéraire qui lui avait été fixé et redoutait de mécontenter son maître (2). Il gagna la Franconie et resta à Nuremberg de la fin de l’année au début de la suivante (3), renouvelant connaissance avec les hommes remarquables de la ville (4) et y recherchant des documents (5), comme il avait fat jusqu’alors (6). De Nuremberg il se rendit à l'Est dans la petite ville de Sulzbach, chez son ami, le chancelier Christien Knorr von Rosenroth, avec lequel il s’occupa de la Cabbale (7), et qui lui montra un livre intitulé MWessias puer, où il racontait la naissance et l’enfance du Christ, d’après des passages des anciens cabbalistes (8). Leibniz y resta plus d’un mois (9). Il y fit la révérence au «prince