‹ Leibniz HistorienChapitre 735 sur 854 · Bedenken, $ 25. KLopp, t. I, p · texte numérisé non relu

Bedenken, $ 25. KLopp, t. I, p

2 NEupl haut .p. 5930.12,

3. Bedenken, $ 17 et 25. Kzopp, t. 1, p. 272-3 et 277. —— Sur l‘impors tance de la mort de Henri IV et de la minorité de Louis XIV, v. Considérations sur les intérêts de la-S®e M. de B. Ip., t. VI, p. 276.

k. Bedenken, $ 18, p. 273.

5.« La France est enfin venue à bout de ce qu’elle medite depuis l’an 1660, ce qui est la translation de la monarchie d’Espagne dans la maison de Bourbon. On l’a prevu et on a point su l’empecher. Si cela subsiste, la liberté publique et la religion protestante sont dans le plus grand danger du monde. » Lettre à Sparfvenfeldt (corr., fol. 73), s. d. (après le 19 avril 1702); fin dans Bons- MANN, p. 301. « L’espérance de faire passer la Maison d’Espagne dans la Maison de France a été la source de cinquante ans de guerre; et.il est à craindre que l’espérance de l’en faire ressortir ne trouble l’Europe encore pendant cinquante autres années ». Lettre à l’abbé de Saint-Pierre, 7 février 1715. Du- TENS, {. V, p. 62.

6. Lettre du 13 septembre 1715 à la duchesse d'Orléans. Jæczé, t. "III,

p.135. - ë 7. Lettre à la même, 16 décembre, p. 160.

8. « Si ce prince avoit observés les traités faits avec ses voisins et s’il

avoit usé de moderation envers ses sujets religionnaires, sa gloire seroit sans tache et sa fortune auroit peut être été sans revers. » Lettre à Mezquita, 22 mars 1712. Bope MANN, p. 185, n° 649. — Leibniz a souvent répété que le moyen de donner à la France la « monarchie universelle » était de lui assurer l’arbitrage souverain de l Europe par la paix et la modération. Consil. Ægypt., passim. Foucaer DE Caretz, t. V, p. xxx-xxxur. Cf. projet du 20 janvier 1672. Kcopp, t. IT, p. 110-1 (Foucxer, t. V, p. 306-7).

LEIPHIZ 47

Avee la prépondérance politique, ce pays a obtenu la suprématie littéraire et seientifique (1). La Renaissance et la Réforme avaient, au siècle précédent, développé le goût de l’érudition, quand les découvertes scientifiques du commencement du xvire siècle tournèrent les esprits vers l'étude de da nature (2). Déjà, en Italie, Galilée avait perfectionné l'astronomie et créé la physique (3), quand, en Angleterre, le chancelier Bacon tourna les esprits vers l’expérimentation (4). C’est grâce à cette impulsion que Harvey découvrit la circulation du sang (5) et que, sous le roi Charles II, fondateur de la société royale de Londres et son cousin-germain, le prince Rupert, les Anglais se livrèrent aux seiences physiques et naturelles (6); malheureusement ils ne tardèrent pas à abandonner les études pour se livrer aux diseussions politiques et religieuses (7); seul, Newton poursuivit ses recherches scientifiques (8). Et, comme depuis Charlemagne, « Paris a toujours été le lieu de l’Europe, où il y a eu les plus habiles gens ramassés (9) », la France n’a pas tardé à avoir la supériorité intel-

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3. V. pl. haut, p. 721, n. 4 el p. 735, n. 8, pour l'importance du télescope. « Princeps Galilæus reseratis motuum claustris, naturalem scientiam novâ fœcunditate irrigavit. » Specimen.… pro eligendo rege Polonorum. DürEens, MINS part 3; 4p-1029;

k. «Baconi debetur exercitatio animorum ad experimenta. » Notes sur le projet d'Egypte, s. d. (fin 1671). KLzorp, t. IT, p. 14.

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