‹ Leibniz HistorienChapitre 76 sur 854 · Lettre à Platen citée. KLopp, t. V, p · texte numérisé non relu

Lettre à Platen citée. KLopp, t. V, p

3. Pièce datée de Pilsen, 4 janvier 1688 (v. st.?). GEHR., Math., t. V, p. 238, note; lettre au landgrave Ernest datée de Kothenschloss, aux frontières de Bohême, 10/20 janvier 1688. Rommez, t. IT, p. 117. Dans cette lettre, p. 12, Leibniz dit qu’il n’a pas été « fort éloigné de Prague » et qu’il voyage en traîneau.

4. Lettre au landgrave. citée du 20/10 janvier 1688. In., p. 121. Cf. lettre citée de janvier 1688 à Blume : « Scis enim Guelfos olim Bavaria et Suevia late imperitasse. » KLopp, t. V, p. 367.

5. « À mon arrivée à Ratisbonne j’ay trouvé deux paquets de V. À. $. Et pendant que j’y ay esté, j’en ay encore receu deux ». Lettre datée de Ratisbonne, 15/25 mai (lege mars) 1688. Rommec, t. II, p129;

6. « Je vay d'ici a Munchen, de là je pourray aller à Augsbourg et à Ulm. » Même lettre, p. 131. é

7. « Ex Astensibus tetrarchis, a quibus erti et Ferrariae marchiones », Bericht cité. PERTz, &. IV, p. 257. Cf. plus haut, p. 57, n. 4.

8. Lettre au landgrave Ernest, 4/14 juillet 1690. RommegL, t. II, p-,2284. C£. BARUZI, p. 74.

9. I paraît y avoir été favorisé par Prudmeyer, plus tard ministre de l’électeur de Brandebourg à La Haye. Lettre de celui-ci, 30 décembre 1695. Ms. XLI 1813, fol. 3-4.

commandation de son maître (1), refuser le droit de voir la bibliothèque, il le demanda à l'électeur, l’obtint, y alla deux fois et marqua quelques livres manuscrits qu’il désirait voir au logis». Comme on ne l’autorisait pas à les emporter, il profita «de la premiere concession » et,« feuilletant un peu dans les Manuscripts d’Aventin », chercha « d’abord quelques passages concernant la matiere qui » le touchait. «Ces Manuscripts sont allemands (2), et l’auteur y parle plus familierement que dans son ouvrage latin et marque souvent la source d’ou il a puisé ». Leibniz vit « qu’il se rapportait à un vieux manuscrit » de la chronique de Weingarten conservé au monastère de Saint-Uldalrich et Saint- Afra à Augsbourg. Laissant alors les conseillers délibérer, il gagna cette ville, se fit conduire au monastère par le syndic Mayer, découvritle manuscrit et, «l'ayant emporté au logis avec la permission des moines » et examiné « avec soin », trouva « non Astensis, mais Estensis en caracteres vieux mais lisibles »et reconnutpar là«qu’Aventin l'avait corrompu dans son ouvrage publié par une fausse affectation de latinisme, comme c’est assez sa coustume ». Ainsi la difficulté était levée « et l’origine commune de Bronsvic et d’Este establie, mieux que par tout ce qu’on avoit vu Jusqu’icy(3)». Cependant le mot Estensis écrit d’une main différente, bien qu’ancienne, étant plutôt une glose qu'un texte, il fallait à Leibniz, sur cette œuestion capitale, une preuve meilleure pour lever ses doutes: il résolut d’aller la chercher à la bibliothèque impériale, notamment dans l’histoire de Carinthie, dont le premier Guelfe, beau-frère d’Azon d'Este, était duc (4). C’est sans doute à la suite de sa

1. Lettre à Agosto Stephani, s. d. (Munich, 1688). KLopp, t. V, p. 880.

2. C'était les Collectonea inedita, formant 20 volumes en allemand. Reise. PerrTz, t. IV, p. 257. V. sur ces manuscrits la préface des Annales Boicæ, Durens, t. IV, part 2, p. 65: cf. WEGELE, p. 628, n. 3.

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