‹ Leibniz HistorienChapitre 75 sur 854 · V. Foucner DE CAREIL, ouvr. cité plus haut, note · texte numérisé non relu

V. Foucner DE CAREIL, ouvr. cité plus haut, note

8. Lettres au landgrave Ernest, 20/10 janvier 1688. Romme, t. II, p. 123-4: à Ludolf, 30 août/9 septembre 1688. Micnagzis, Jobs Ludolfi et Leibnitix Commercium Epistolicum. Gœttingue, 1755, p. 15 (Durens, t. VI, p. 92): à Placcius, 27 mars 1696. Sylloge, t. III, p. 159 (Ip, p. 70).— Knorr était ami de Van Ielmont, qui avait vécu chez lui à Sulzbach. Rrrren, t. II, p. 175. V. sur eux Leibnitiana, $ CLxxx. FELLER, p. 226-7 (Durens, t. VI, DANSS HE

9. Du 31 décembre 1687/9 janvier 1688 au 1/11 février. PRANTL, art. cité.

Theodore, palatin du Rhin de la branche de Sulzbach (1)», et alla y voir « des mines de plomb d’une maniere tres particuliere » qui appartenaient à ce prince (2). Avant de quitter Sulzbach, il se rendit d’ailleurs, en Bohême, sans doute pour y voir d’autres mines (3).

Mais le but principal de son voyage était la Bavière et la Souabe où il pensait « voir quelques antiquités Guelfiques dans les Monasteres (4) ». De Sulzbach, Leibniz gagna le Danube à Ratisbonne, où il resta quelque temps(5), sans doute pour faire des recherches: de là, il gagna Munich (6). Il désirait surtout y apprendre d’où Aventin, en parlant des origines de la maison de Brunswick, avait pris lPexpression Astenses tetrarchi (7) et si, comme le soupçonnait Meibom, il s'agissait des marquis d’Asti et non d’Este. Malheureusement, il n'y avait en Bavière, aucun Jésuite qui pût le renseigner là-dessus (8). Après avoir « pourtant rencontré quelque chose chez des particuliers » et « encore fait plusieurs recherches non inutiles », il apprit « que plusieurs volumes de Manuscrits d’Aventin se gardaient dans un coin de la Bibliotheque Electorale » (9): S'étant vu, après séjour de trois semaines et malgré la re-

1. Lettre au landgrave, s.d. (vers décembre 1691). RomMEL, t. II, p. 372.

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