‹ Lendemains d'unitéChapitre 43 sur 44 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

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AVAXT-PROPOS I

Le 20 septembre 1895 à Rome : impressions

d'un témoin 1-57

I. — Rendez-vous donné à la nionarcliie italienne par Tavant-garde qui s'intitule « déniocralie italienne » : pourquoi la monarchie dut accepter ce rendez-vous. 3-6

II. — Abstention des collatéraux de la maison royale, de l'empereur d'Allemagne, des ambassades (celle d'.Aiigleterre exceptée). — Résignation de la monarchie italienne; manifestation de la « démocratie italienne » contre l'ambassade d'Autriche 7-13

m. — Les fêtes : l'armée italienne fait cortège aux vieilles troupes garibaldiennes ; la monarchie italienne inaugure la statue de Garibaldi 14-18

IV. — La portée métaphysique des fêtes du 20 septembre. — Procession des emblèmes maçonniques.

— Deux courants dans la presse : articles sur l'unité de l'Italie, articles sur l'émancipation de riiiimanité.

— La.civillà ilalianaet les superstitions de l'univers. 19-23

V. — Un discours religieux de M. Crispi : «Qui oserait s'imposer à Dieu ? » — Le premier ministre de la monarchie italienne représente, en face du Vatican,

la volonté de Dieu 26-31

VI. — La démocratie radicale : ses manifestations à Mentana 32-34

Vil. — La démocratie catholique ; son abstentionnisme politique ; raisons de cet abstentionnisme. — Gomment cette force de résistance passive maintient

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dans le jeune royaume une inconnue redoutable. — Maximes et espérances du Vatican 3-5-41

VIII. — Comment la« démocratie italienne », une fois mis à part les radicaux répuldicains et les catholiques abstentionnistes. n"est qu'une oligarchie. — Découragements suscites par le gouvernement de

cette oligarchie 42-4.^

IX. — Les vaincus du 20 septembre 1895 : prélats «conciliateurs >> qui souhaitaient une alliance entre le Quirinal et le Vatican: penseurs et rêveurs qui, conformément aux doctrines de Pellico. d'Azeglio, Gioberti, Rosmiui, voudraient faire baptiser l'Italie, fille des sectes. — Rome capitale des deux internationaiismes qui se disputent l'univers. — Les fêtes du 20 septemlire ont célébré la chute delà théocratie beaucoup plus que l'unité nationale. — Une ode de Mario Rapisardi : le règne de l'homme à Rome 46-57

La conférence de La Haye et le Saint-Siège 59-11 o

L — Envoi au Vatican, le 30 août 1898. de la première circulaire du comte Mouravietf. — M. Tcharykoff, au nom de Nicolas II, demande l'appui de Léon XIII pour « la grande œuvre de l'aflèrmissement de la paix >^. — Attrait de Léon XIII pour une pareille mission : citation de la lettre Praeclara ; arbitrage des Carolines; conversation entre le Pape et le prince Lobanoff en 1893 39-65

II. — Réponse du Cardinal Rampolla(13 septembre 1898): il s'élève jusqu'à l'idée dune réforme du droit public international et rappelle le rôle international joué par la Papauté. — Le Vatican donne, en principe, sa pleine adhésion 66-14

III. — Nouvel échange de lettres entre M TcharykolTet le cardinal Rampolla (16 janvier-10 février 1899). — Le Cardinal insiste sur le huitième article du programme du comte MouravietL concernant la médiation et l'arbitrage. — Le Vatican et les questions d'arbitrage : vœux des catholiques anglais en 1868, du synode patriarcal des Arméniens et de (|uarante Pères du Concile du Vatican en 1810 ; Appel au

Pag-es.

Pape, de David Urquhart. — Remerciements du comte Mouraviefl' au cardinal Rampolla 75-83

IV. — Alarmes de la monarchie et de la presse italiennes. — Le Pape ne fera-t-il pas poser la question romaine par son représentant à la conférence? Anxiétés de la Tribuiia. — Le Vatican s'abstient de toute démarche pour être représenté ; le Quirinal exige que le Vatican soit exclu. — Nouveaux commentaires de la loi des garanties : leurs auteurs nient la souveraineté du Pape ou expliquent que la reconnaissance de cette souveraineté est subordonnée à la reconnaissance par le Pape des faits accomplis. . . . 84-05

V. — M. de Beaufort n'expédie point d'invitation au Vatican. — Attitude de la Russie, de la France, de l'Angleterre. — La monarchie italienne, soutenue par l'empereur d'Allemagne, est seule responsable de l'exclusion du Pape. — Regret exprimé par les spécialistes du droit international dans les divers pays. — Suprêmes et inutiles démarches de la Russie auprès du Quirinal 96-102

VI. — Discours du Pape aux cardinaux (11 avril 1899); ses vœux pour le succès de la conférence. — Echange de lettres entre la reine Wilhelmine et le Pape. — Les anxiétés de la diplomatie italienne persistent; éloignement de Ms' Tarnassi. — Démenti significatif donné par l'Italie ellemême à l'apologétique officieuse par laquelle elle justifiait les événements du 20 septembre 1870 : c'est l'existence de la question romaine (rappelée par ritalie, et par elle seule) , qui a privé les divers gouvernements, représentés à La Haye, du concours, par eux souhaité, de l'autorité morale de la Papauté 103-U5

Le régime de la grande propriété dans

les Calabrcs. 117-182

Les côtes calabraises : abandon morbide. — La crise agricole dans les hautes terres. — Doléances

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recueillies à Pofenza et à Cosenza. — Où est le

principe du mal 117-124

I. — Déplacement de la propriété amené par la suppression du régime féodal. — Subdivision des domaines communaux. — Tentatives successives pour développer la propriété individuelle et en assurer linaliénabilité. — Déceptions constantes. — Naissance de la question domaniale : usage qu'en font les partis politiques. — Histoire de la mission d'un commissaire du gouvernement dans la province de Gosenza entre 18TI et 1882 : son impuissance contre les abus. — Comment les administrations locales paralysent les intentions répressives du pouvoir central et favorisent les usurpations. — Esprit égoïste de la bourgeoisie libérale, maîtresse de ces administrations : comment les prophéties de Proudhon, relatives à cettebourgeoisie. sont justifiées par les documents contemporaires. — La petite propriété diminue, loin d'augmenter. — Sévères avertissements de M. le député Fortunato à cette oligarchie nouvelle, remplaçante de l'ancienne aristocratie

féodale '. 125-149

II. — L'édifice de la grande propriété calabraise : propriétaires absentéistes, entrepreneurs de fermages : fermiers sous-adjudicataires, petits colons, journaliers : exploitation abusive de l'homme par l'homme et de la terre par tous. — Les campagnes sont livrées aux fièvres : l'amélioration des terres est négligée. — Médiocre succès des écoles d'agriculture. — Résultat funeste des déboisements. — Décadence des anciens contrats qui associaient le travailleur aux soucis et aux revenus de la culture: progrès du régime du salariat, qui met en contact les agents du propriétaire avec un prolétariat vagabond. — Lent avènement d'idées réformistes, même révolutionnaires, parmi les paysans de la Calabre Io0-lfi8

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