ACTE Iï, SCÈNE XIX
UN DOMESTIQUE
Son altesse attend monseigneur dans son cabinet.
LÉO
Tu vois, mon amie... Que veux-tu que je te dise?... Le temps est changé : proscrit, toutes mes heures étaient à moi, et par conséquent à nousministre, tous mes instants sont au prince, au peuple , à l'Allemagne. Pardonne-moi, Marguerite, je ne t'en aime pas moins pour cela ; mais , que veuxtu? la nécessité est là , il faut y céder. . . Adieu , mon enfant.
Il l'embrasse.
MARGUERITE, seule.
Un baiser froid comme son cœur.