‹ Léo BurckartChapitre 153 sur 179 · ACTE IV, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE V

les poignards nous conduiront jusqu'aux cœurs de nos maîtres, et nous les frapperons de même!... Le moment est venu! A nos prières, à nos menaces , on a répondu par l'amende, par la prison, par la mort! Hier encore, et c'est par toute l'Allemagne comme ici, les compagnons de la landwerth, les braves de 1815, ont été dépouillés de leurs armes. Frères! on a brisé l'épée, mettons au jour le poignard ! . . .

TODS , tirant leurs poignard».

Vive l'Allemagne !

l'accusateur.

Je n'ai plus qu'un mot à vous dire : cette ordonnance émane du prince. J'accuse le prince de for. faiture et de trahison.

LÉO , se levant.

Et moi je le défends , messieurs !

LE CHEVALIER , bas.

Dites frères! et déguisez votre voix , ou vous nous perdez.

LE PRÉSIDENT

Attendez. Le frère représentant le Hambourg n'at-il rien à ajouter?

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