ACTE II, SCÈNE IL
pur et sincère , et nous nous plaignons seulement de ne pas l'avoir tout entier.
Eh bien I oui, plaignez-moi. Adieu! nos cœurs se comprennent, et j'ai honte des choses que nous pensons tous trois en ce moment, sans oser les dire!... Pourtant , je vous demande d'être discrets , comme si j'étais confiant !
ROLLER
C'est bien , c'est bien ; et pourvu que ton sang soit toujours aussi prêt à couler pour la patrie... qu'il Ta été dernièrement à couler pour une femme...
FRANTZ
Oh ! silence, mes amis , silence !.. à demain !
FLAMING
A cette nuit , tu veux dire.
FRANTZ
Y a-t-il donc quelque chose d'arrêté ?
FLAMING
Tu le sauras , adieu !
160 LEO BURCKARJ .