‹ LéoChapitre 157 sur 157 · CHAPITRE XI. :i · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI. :i

à un autre en se promenant dans le parc où j'étais tout près d'eux par hasard. — C'est bien imprudent , répétait-il , et bien romanesque ! Stanislas s'en repentira.

— Savez-vous comment s'appelle cette femme par son nom de baptême?

— Hermance, Monsieur.

— ' Hélas ! et moi aussi je sais maintenant toute l'histoire, dit Arnold ; et je gagerais que je sais même pour quel misérable notre généreux frère a été trahi.

— Je soupçonne de mon côté, reprit Raymond, que la lettre déchirée par la balle a quelque rapport à cet événement.

— Montrez-la-moi.

— La voilà. Je n'y comprends rien , moi , Monsieiu" ; mais n'oubliez pas qu'il y manque les morceaux, enfoncés dans le cœur de mon maître.

Arnold prit les fragmens: ils étaient ensanglantés. C'était l'écriture d'une femme. Il ne put déchiffrer que ceci :

350 LA TBRRE NATALE.

« ... ce soir... Calais... et loin de la France... « avec vous, mon seul amour... vous, mon « cher Alfred. »

Des larmes de rage suffoquèrent le peintre. Il murmura ; voilà la femme ! et il maudit sa propre faiblesse à en regretter lui-même incessamment une autre.

FINiDU PREMIER VOLUME.

Table des Chapitres

I La Pirogue française 1

II Présomption 61

III Voyages 11 J

IV Le Docteur 139

V Longpont 157

VI Une Nuit 183

VII La Statue 223

VIII Hérédité 252

IX Confidences 281

X Fin d'une Histoire 315

XI La Terre natale 335

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