LE MARQUIS , M”' DE I.INIERES , LEON
M me ue I.INIÈHES. Eli bien! qu’e.,t-ce?
qu’avez-vous, Léon?., et pourquoi cette agitation, ce trouble?.. Est-ce ainsi que vous faites à M. le marquis les honneurs de l’hôtel de Linières?
LE marquis. J'espère que monsieur Léon 111 e saura gré de le dispenser de cc soin.
LÉON, avec intention. Pourquoi donc , monsieur ? je 6uis prêt à vous accompagner partout.
LE marquis, uvec fatuité. Votre pupille, madame, est charmante j l’embarras inséparable d’une première entrevue... et cette pudeur naturelle à uue demoiselle de qualité... ne lui ont pas permis de se prononcer aussi franchement que je l'avais espéré... un secood entretien sera plus heureux.
LÉON, à part. Le fat !
LE MARQUIS. Je retourne auprès de mon oncle, dont l'influence bâtera 1a conclusion d’une affaire qui nous intéresse tons.. . Je vous offre d’avance, madame, tous mes remercimens pour la part que vous avez daigné y prendre. (Avec ironie.) El je prie monsieur Léon d’étre bien persuadé que la conversation de tout-â -d'Iu-Rre n a *pas laissé la moindre trace dans ma mémoire.
LÉON, à part, pendant que 11/""' Ile Linières regarde le marquis s'éloigner. 5'élôuffe... et n’avoir pas un nom à jeter & la pointe de son épée !
gaoeooaaojooiaoiooiiomf»» momanoo woiiooiwoza