THEATRAL
lêon. Il est toujours à la campagne, ou
il s’est retiré depuis la mort tragique de son tils-.i-on m’a dit cependant qu'on l'attendait à Paris aujourd hui ou demain , et qn 'an ssi tôt son arrivée il se présenterait à liioleL.. Je vous -demande pardon de n’avoir pas été, en arrivant, vous rendre cette réponse— je craignais qu'il 11e fût pas jour chez vous.
*i“' DE LiNtÉnF.s Je vous pardonne...
et pourtant j'avais bien résolu de vous gronder... hier, malgré les observations de Dominique .. vous avez persisté à tnonter le nouveau cheval que j’ai fait acheter.
EL’PHntsiE, à part. Pour lui!
LÉON , d union dégage, fl faut bien que quelqu'un le dresse.
M"" DE LINIÉRES , avec bonté. Risquer de se blesser.... s'exposer à se tuer'!., dois-, ner des chagrins à tout le momie !.. Leon, promettez-iuoi d'elle .plus prudent à L'avenir...
LEON. Je vous assure qu'il u’y a pol ie moindre danger. ( t
M“" de lisières Et vous compter pour rien l’inquiétude de ceux qui s'intéressent à vous?
•LÉON , avec, un peu de soumission. Du
nsomentquecela peut vous faire plaisir.- „
M“ C DE LINIÉRES, avec sentiment. Beaucoup.
LÉON. J\ renoncerai.
TH"" 1 DE LIMÉ tirs. C'wt bien.
4 Kl le lui donne u main & baivr.)
Et puiiasie. Ma bonne amie, j'ai bien, travaillé... mes maîtres sont contons fie moi.
M'"' de linières. Ah! c’est toi, petite!..
( hile la toise uu fr.mt. ) Sais-tu qOe tu es fort jolie arec cet babil?., il te sied à merveille.
EüPHRASIE. J'ai choisi ces coulenrs-là parce que je sais que vous les aimez... èt puis M. de Faudoas u-ouve qu’elles me vont bien.
*“* DE LINIERES, souriant avec malices Ah ! M. de Faudoas !..
EUPnRASiE, naïvement. J'ai cité ce noinlà comme j'aurais pu en citer bien d’autres... car tout-à-l’heure... M. Léon ne m'a appelée coquette. . . que parce qu’il me trouvait bien.
LEON , avec humeur. Trop bien!..
EüPHRASIE , gaiment. On ne peut jamais être trop bien, n'est-ce pas?
M»* DE LINIÉRES, souriant. Trop bien !..
non. r
EüPHRASIE, triomphante. Ali!
*“! DE UMÈRB8. Mais quelquefois, à