I.EON
force d'art , on parvient à gâter les plus beaux dons de la nature ; à dix-sept ans, on est belle de son fige, de sa fraîcheur, de cette grâce na'ive, enfantine, qui ajoute un rliarme de plus à nos paroles, â nos »<> tiens : crois-moi, garde les ressources de la toilette pour un autre -temps... avec-elle on se refait une seconde jeunesse.
et'eiiniSIE. Ma bonne mine, je vous assure que la toilette ne gâte jamais rien... et que si, en vous voyant, il y a des personnes qui disent : Eilcesl jolie!. .il y en a encore un plus grand nombre qui dit :
Ah! comme elle est mise ttvec élégance, avec goût !.. et cet 'éloge-là tne plaît tout autant que l'aiitre.
si™' l)E UMÈKM , s ourlant. Prends garde de t’y laisser prendre.
EtPUittsiK, girhnrnt. Atfx éloges!...
moi !.. non. Je sirisqne'cVst une ■monnaie courante qui nVdr valeur que telle que nous lui donnons. Est-ce que vous penser
3 ne jecrois que tohs ceux qui medeulauenl comment je me porte, s'intéressent à ma sauté?.. -on dit : Ellc'csl *jolic... ‘elle est belle !.. comme on dit: 11 fait un temps superbe, une joninéeXn&giiHiqtie...
c’est une façon polie d’entamer la conversation.
»""■ de i rvii’ni'.s Allons! 'folle... voici, je «rois, l'heure de ton maître de dessin.
'EW8RS9IE. Voits me 'rerfvcrytfi déjà! de l.iMÉuF.s J'ai quelques ordres à donner à Léon.
(Elle ciubmsse EuplifaSte.)
RliPlinARtE, à. part, m sortant. € 'est lui qui reste... Tl il sc plaindra.
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