SCENE X
RI”' DE LINIÈRES, seule.
Oh! mon Pied, dorme à mon langa g e ...
à mes accens... une foiee... une persuasion capable de vaincre ta résistance de cet homme... de trmmjdser d’un sentiment d’honneur dont l’exaltation causerait la perte de l’enfant à qui j’ai consacré ina vie... fais que je puisse l’émouvoir, le toucher... ali! jamais, jamais je n’éprouvai une du édité phngrande.. . une aussi profonde défiance de moi-même !
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