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Cher Monsieur,
Je n'ai puêtare: présenté aa Pape lorsque j'étais à Rome.. Il était visiblement souffrant et le brave Monsignor Boccali, qui vient dei mourir et n'aimait point les journalistes en ce temps-là^ profita de Tindisposition pour me barrer la:
porte. Je dus me contenter .d'assister à une mssse^ qui fut expédiée assez rapidement,, et d'un dffîlé devantle Pontife. Il vacillait visiblement, avait toutes les peines à s'agenouiller ou à se relever: bref, comme mêle disait un autreprélat, il y avait une odeur de conclave à Rome. Depuis, il a fait appel et a. pu. développer une face nouvelle de son génie entreprenant.
Dans ces conditions, je ne pourrais pas dire grand' chose qui eût un sens. Permettez donc que je réponde par un refus à votre aimable demande, et veuillez agréer avec mes excuses l'expression de mes sentiments cordiaux.
pRÀNas Magnàrd.
Mercredi 24 février 1892.
Paris» le 24 février 1892.
Cher monsieur, Tous mes remierciements et mes regrets de ne
LÉON XH! rrBYXHir SES CDNTEMPORA'Ite J47
pouvoir, fauter de temps, vous (foimer cecpie vous désirez pour votre prochain volume: sur Léon XIII.
Sentiments bien cordialement dévoués*
Le Comte Albert de Mun.
Mon cher confcère,,
Veuillez m'excuser, s'il; m^èst impossible d?accepter votre offre gracieuse. J'aurais eu plaisir et honneur à joindre mon nom à ceux que vous citez ; mais (pour un tel sujet), une lettre courte serait facilement insignifiante, et, en ce moment, pris par des occupations multiples, le temps me manquerait tout à fait pour un trayaîl un peu long.
Veuillez agréer, mon- cher Confrère, avec mes regrets, l'assurance de mes meilleurs sentiments.
Arthur Rang.
24 février. 1892.
Monsieuc et cher Confrère,
Sur la question que vous voulez bien me proposer, îe n'ai point d'études particulières et de
réflexions suffisantes. Pardonnez-moi ou permettez-moi de me taire. Une raison, une très grave raison, c'est que, là-dessus, je n'ai rien d'utile à dire au public.
Je n'en ai que plus de plaisir à vous lire, et à chercher dans les volumes de votre Bibliothèque des Petits Polémistes beaucoup d'informations qui me manquaient.
Agréez, je vous prie, l'assurance de mes sentiments les plus distingués et les plus dévoués.
Taine.
Paris, le 28 février 1892.
Monsieur,
Je vous remercie de Taimable invitation que vous m'avez adressée, en votre lettre du 25 ; mais rétat de ma santé ne me permet pas d'écrire en si bref délai et, malgré la haute valeur d'un pape si remarquable, sur une matière qui est en dehors de mes occupations habituelles.
Veuillez agréer, etc..