I.ÉONARD
2i ■ UÎONARD ' '
PREMIEU HOMME.
Vous allez nous suivre. '
TÉTE-NOIRK.
OÙ donc?
i.’autre homme.
Vous le verrez.
TÉTE NOIRE, bas, à Léonard.
Filons... ou nous sommes pris.
LÉONARD
Mon Dieu !
TÊTE-NOIRE
Passage... ou je passerai malgré vous.
LÉONARD
Ah!... VOUS ne m’aurez pas vivant I... (Téie-Noire luiie avec deux des hommes, Léonard avec les deux attires.)
RUSQUIN, sorlani du cabaret.
Ail! une bataille... François! François... fermons les volct.«, b.irrieadons la porte, (il renire vivement. — La fenéire et la porte du cabaret se ferment.)
TÊTE-NOIRE s'échappe des mains des deux hommes, et lire un coup de pistolet sur les .ngeiits ou 'dispuraissant au milieu des arbres.
Sauve-toi !... (Les deux hummes .s’élancent à sa poursuite. — Léonard, presque terrassé, se dégage d’un violent tffort, et s’enfuit aussi dans les arbres, d’un côté opposé. Les deux autres hommes se précipitent à .sa recherche,' et disparaissent ainsi qne lui. — La scène reste vide, puis on entend deux coups de pistolet, puis un cri.)