I.EONAItl
• LA CIGALE, à part.
Ah !... !ui... c’est lui... qui...
LÉONAr.D.
Que me voulez-vous?... Je ne vous connai.s pas...
MARCOL.
Regarde-moi bien !
LÉONARD. '
Ah !... c’est vous... qui hier... au cabaret de...
MARCOL.
Ai essayé de te donner un bon conseil... tu ne l’as pas voulu... tant pis pour toi.
Qui êtes-vous donc?
MARCOL.
Que t’importe?... — Réponds!,.. Tu n’est pas .•<eul ici, avec cette fille?... et l’autre... le Sanglier... où est-il?... Tu vois que je connais son nom... Réponds donc...
LÉONARD
Je ne sais pas...
I • MARCOL.
Écoute... écoute bien... lu es jeune..: La faute que tu as commise est grave... mais c’est la première... et tu as été entraîné...
LA CIGALE
Mon Dieu !
MARCOL.
J’ai pitié de loi... Dis-moi où est le Sanglier... et je te laisse libre...
LÉONARD
Je ne sais pas... — Il n’est pas ici... Voilà tout.
MARCOL.
Mais vous devez vous retrouver... quelque part, ici, peutêtre...
LÉONARD
Je comprends; vous voulez que je vous le livre, n’est-ce pas?...
Oui... et si tu peux me dire le véritable nom de cet homme, ce n’est pas seulement la liberté que tu auras... tout ce que je possède... je le le donne... tu vivras riche.
TABLEAU II
S’il a un autre nom, je ne le connais pas. — Je le fuis, cet homme... je ne veux plus le voir... il me fait horreur... Mais quant ii^vous le livrer... non... il me semble que cela serait lâche!...
MARCOI..
Malheureux... réfléchis I...
LA CIGALE
Léonard...
LÉONARD
Comment agirais-tu, loi, la Cigale?...
LA CIGALE, après un lemps.
Comme vous, Léonard.
MARCOI..
Une dernière fois...
LÉONARD
Non.